Gate News rapporte que, le 26 mars, la perspective d’une résolution diplomatique de la guerre entre les États-Unis et l’Iran reste incertaine, mais les analystes estiment qu’il existe encore une voie pour parvenir à un accord. La Turquie, l’Égypte et le Pakistan, en tant que médiateurs, encouragent les responsables américains et iraniens à se rencontrer dès cette semaine, et le président américain Donald Trump ainsi que ses alliés politiques ont exprimé une attitude positive envers les négociations. Selon des sources, les États-Unis et Israël ont temporairement retiré le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le président du Parlement Mohammad-Bagher Ghalibaf de la liste noire d’assassinats pendant 4 à 5 jours, afin de créer des conditions favorables au lancement des pourparlers. Les revendications des deux parties après la guerre dépassent largement leurs positions d’avant le conflit. L’Iran exige une compensation pour les pertes de guerre, la fermeture des bases militaires au Moyen-Orient, et des frais aux navires transitant par le détroit d’Hormuz ; les États-Unis demandent à l’Iran de cesser l’enrichissement d’uranium, de rétablir la liberté de navigation dans le détroit, et de limiter ses programmes de missiles ainsi que son soutien aux milices régionales. Michael Singh, de l’Institut de Washington, indique qu’un accord de cessez-le-feu minimal, parallèlement à un programme complet, reste une voie envisageable.