J'ai récemment lu une analyse sur l'évolution des relations économiques entre l'Allemagne et l'Europe, c'était plutôt intéressant.
La question centrale est en fait très simple : autrefois, l'Europe fournissait la technologie et les équipements, tandis que l'Asie se chargeait de la fabrication, et les deux parties coopéraient bien. Mais maintenant, les pays asiatiques ont lancé leur propre R&D et fabrication, et l'Europe commence à perdre patience.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : le département du commerce et des investissements allemand prévoit qu'en 2025, le déficit commercial avec la Chine atteindra 87 milliards d'euros, soit plus de 1000 milliards de dollars américains. Ce chiffre est vraiment impressionnant. Mais il y a un détail — dans les statistiques allemandes, le commerce transbordé par des pays voisins est aussi comptabilisé. Selon une autre méthode de calcul, le déficit des 10 premiers mois de 2025 est d'environ 20,7 milliards de dollars, et l'année complète pourrait atteindre 26 à 27 milliards. La différence existe, mais le problème central ne réside pas dans ces chiffres eux-mêmes.
Ce qui est encore plus douloureux, c’est le changement au niveau industriel. Les secteurs traditionnels allemands comme l’automobile, les équipements électriques, les tunneliers, la chimie, voient leur compétitivité profondément modifiée ces dernières années. Les entreprises allemandes ne sont pas simplement évincées du marché mondial, elles ne peuvent même plus rivaliser dans leur propre arrière-cour en Europe, voire en Allemagne. Face aux prix proposés par de nouveaux concurrents, elles ne trouvent pas vraiment de solutions pour réagir.
Les médias amplifient cette pression, et les politiciens changent aussi d’attitude. Mais la réalité, c’est que certains problèmes ne peuvent pas être résolus simplement en changeant de politique. La compétitivité industrielle, au final, dépend toujours de la capacité des entreprises elles-mêmes. C’est là que réside le vrai problème.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
8 J'aime
Récompense
8
4
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
MEVHunterX
· 2025-12-19 15:07
Honnêtement, l'Allemagne est actuellement un exemple de l'érosion de son avantage technologique. Peu importe combien elle joue la carte des droits de douane, elle ne pourra pas sauver la compétitivité de son industrie.
Voir l'originalRépondre0
RugResistant
· 2025-12-17 02:51
attends, la manipulation des données ici est le vrai drapeau rouge... 870 milliards contre 207 milliards ? ce n'est pas une petite différence, c'est une tactique de diversion typique. analysé en profondeur et il y a sûrement quelque chose qui cloche dans la façon dont ils présentent cela.
Voir l'originalRépondre0
CrossChainBreather
· 2025-12-17 02:44
Ce n'est pas faux, l'Allemagne est actuellement victime de sa propre logique de chaîne d'approvisionnement précédente. En confiant la chaîne de production à d'autres, ces derniers ont appris à tout faire eux-mêmes.
Voir l'originalRépondre0
GateUser-4745f9ce
· 2025-12-17 02:30
En réalité, c'est une évolution inévitable de l'industrie, l'Europe devrait être inquiète.
J'ai récemment lu une analyse sur l'évolution des relations économiques entre l'Allemagne et l'Europe, c'était plutôt intéressant.
La question centrale est en fait très simple : autrefois, l'Europe fournissait la technologie et les équipements, tandis que l'Asie se chargeait de la fabrication, et les deux parties coopéraient bien. Mais maintenant, les pays asiatiques ont lancé leur propre R&D et fabrication, et l'Europe commence à perdre patience.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : le département du commerce et des investissements allemand prévoit qu'en 2025, le déficit commercial avec la Chine atteindra 87 milliards d'euros, soit plus de 1000 milliards de dollars américains. Ce chiffre est vraiment impressionnant. Mais il y a un détail — dans les statistiques allemandes, le commerce transbordé par des pays voisins est aussi comptabilisé. Selon une autre méthode de calcul, le déficit des 10 premiers mois de 2025 est d'environ 20,7 milliards de dollars, et l'année complète pourrait atteindre 26 à 27 milliards. La différence existe, mais le problème central ne réside pas dans ces chiffres eux-mêmes.
Ce qui est encore plus douloureux, c’est le changement au niveau industriel. Les secteurs traditionnels allemands comme l’automobile, les équipements électriques, les tunneliers, la chimie, voient leur compétitivité profondément modifiée ces dernières années. Les entreprises allemandes ne sont pas simplement évincées du marché mondial, elles ne peuvent même plus rivaliser dans leur propre arrière-cour en Europe, voire en Allemagne. Face aux prix proposés par de nouveaux concurrents, elles ne trouvent pas vraiment de solutions pour réagir.
Les médias amplifient cette pression, et les politiciens changent aussi d’attitude. Mais la réalité, c’est que certains problèmes ne peuvent pas être résolus simplement en changeant de politique. La compétitivité industrielle, au final, dépend toujours de la capacité des entreprises elles-mêmes. C’est là que réside le vrai problème.