Voici quelque chose d’intrigant : les trajectoires financières des présidents américains révèlent des schémas nettement différents. Prenons Ronald Reagan, par exemple : sa fortune nette est passée de 10,6 millions de dollars à 15,4 millions de dollars, soit une augmentation modeste de 45 % durant son mandat. Comparez cela à l’explosion de la richesse de Bill Clinton — passant de seulement 1,3 million de dollars avant son mandat à un impressionnant 241,5 millions de dollars après avoir quitté la Maison-Blanche.
Les données dressent un tableau mitigé selon les administrations :
Croissance modérée de la richesse :
L’augmentation de la fortune nette de Ronald Reagan a été relativement conservatrice, d’environ 4,8 millions de dollars. George W. Bush a vu ses actifs doubler à peu près, passant de $20M à 40 millions de dollars. Pendant ce temps, la richesse de George H.W. Bush a augmenté de façon significative, passant de $4M à 23 millions de dollars — une hausse de 475 %.
Accumulation de richesse spectaculaire après la présidence :
La situation financière de Barack Obama a changé de manière spectaculaire, passant de 1,3 million de dollars à 70 millions de dollars. Mais la transformation de Clinton reste la plus frappante : la multiplication de sa fortune nette représente environ 18 000 % d’augmentation durant sa présidence et après.
L’exception :
Donald Trump se distingue comme l’outsider — sa fortune nette a en réalité diminué, passant de 3,7 milliards de dollars à 2,5 milliards de dollars, soit une baisse de 1,2 milliard de dollars. Cela inverse le schéma typique observé pour la plupart des présidences.
Ces chiffres soulèvent des questions importantes sur les voies d’accumulation de richesse après la présidence. Les honoraires de conférences, les contrats d’édition, les arrangements de conseil et les ventures commerciaux jouent clairement un rôle majeur dans l’évolution de ces chiffres. Quels schémas remarquez-vous dans ces données ?
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Richesse présidentielle : Comment les comptes bancaires des dirigeants américains ont évolué pendant leur mandat
Voici quelque chose d’intrigant : les trajectoires financières des présidents américains révèlent des schémas nettement différents. Prenons Ronald Reagan, par exemple : sa fortune nette est passée de 10,6 millions de dollars à 15,4 millions de dollars, soit une augmentation modeste de 45 % durant son mandat. Comparez cela à l’explosion de la richesse de Bill Clinton — passant de seulement 1,3 million de dollars avant son mandat à un impressionnant 241,5 millions de dollars après avoir quitté la Maison-Blanche.
Les données dressent un tableau mitigé selon les administrations :
Croissance modérée de la richesse :
L’augmentation de la fortune nette de Ronald Reagan a été relativement conservatrice, d’environ 4,8 millions de dollars. George W. Bush a vu ses actifs doubler à peu près, passant de $20M à 40 millions de dollars. Pendant ce temps, la richesse de George H.W. Bush a augmenté de façon significative, passant de $4M à 23 millions de dollars — une hausse de 475 %.
Accumulation de richesse spectaculaire après la présidence :
La situation financière de Barack Obama a changé de manière spectaculaire, passant de 1,3 million de dollars à 70 millions de dollars. Mais la transformation de Clinton reste la plus frappante : la multiplication de sa fortune nette représente environ 18 000 % d’augmentation durant sa présidence et après.
L’exception :
Donald Trump se distingue comme l’outsider — sa fortune nette a en réalité diminué, passant de 3,7 milliards de dollars à 2,5 milliards de dollars, soit une baisse de 1,2 milliard de dollars. Cela inverse le schéma typique observé pour la plupart des présidences.
Ces chiffres soulèvent des questions importantes sur les voies d’accumulation de richesse après la présidence. Les honoraires de conférences, les contrats d’édition, les arrangements de conseil et les ventures commerciaux jouent clairement un rôle majeur dans l’évolution de ces chiffres. Quels schémas remarquez-vous dans ces données ?