Le marché de la cryptographie connaît à nouveau de grands bouleversements. Non seulement le Salvador a inscrit la fusion du Bitcoin et de l'IA comme une orientation stratégique nationale, mais il a également obtenu un soutien financier de 1,4 milliard de dollars de la part du FMI. C’est une démarche plutôt intéressante — le FMI étant habituellement réservé envers les cryptomonnaies, cette fois il a pris l’initiative de soutenir, mais quels secrets se cachent derrière cette approbation ?
Commençons par la question la plus cruciale : pourquoi le FMI a-t-il accepté cette fois-ci ?
En résumé, le Salvador a fait des concessions, et des concessions très judicieuses. Rappelons qu’à l’époque, le Salvador avait imposé le Bitcoin comme monnaie légale, ce qui a directement perturbé la compatibilité du système monétaire international, et ni les autres pays ni les organisations internationales n’ont approuvé cette démarche. Mais cette fois, la donne a changé — ils ont modifié la loi pour passer de "acceptation forcée" à "acceptation volontaire" du Bitcoin, tout en précisant que la fiscalité serait réglée en dollars. Ces deux stratégies ont directement apaisé les principales préoccupations du FMI, en quelque sorte en utilisant une "connexion douce" pour faire coexister Bitcoin et le système financier traditionnel, préservant ainsi leur politique initiale tout en laissant une certaine dignité à la communauté internationale.
Alors, où se trouve la véritable arme secrète de cette politique nationale ? Ce n’est ni la taille des réserves en Bitcoin, ni la prétendue sophistication de l’IA, mais plutôt la combinaison de "énergie propre + incitations politiques + synergie industrielle". Le Salvador est situé dans une zone volcanique, avec d’énormes réserves géothermiques, et exploiter cette énergie verte pour établir des centres de données offre un avantage évident en termes de coûts, ce qui confère une compétitivité naturelle pour le minage de Bitcoin et le calcul de l’IA.
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SellTheBounce
· 01-02 20:42
Il faut savoir faire des compromis avec modération. C'est beau à dire, mais en fin de compte, c'est la réalité qui oblige. 1,4 milliard de dollars semble beaucoup, mais une fois concrétisé, cela sera réduit, je pense que dans deux ans, il faudra encore faire des efforts. Lorsqu'il y a une reprise, il faut vendre, ne vous laissez pas berner par le terme de "compétitivité naturelle". Combien d'histoires dans le passé montrent que tous ces "temps favorables et avantages géographiques" finissent par faire de l'ombre aux porteurs de projet.
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CryptoSurvivor
· 01-02 20:42
Un compromis réussi, passant de "Je dois absolument faire comme ça" à "Vous faites comme vous voulez", le FMI a vraiment été mis à plat cette fois-ci haha
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AirdropDreamer
· 01-02 20:30
Oh là là, encore une concession, mais cette fois-ci, c'était vraiment quelque chose... L'exploitation minière d'énergie propre est sûrement la vraie compétence.
Le marché de la cryptographie connaît à nouveau de grands bouleversements. Non seulement le Salvador a inscrit la fusion du Bitcoin et de l'IA comme une orientation stratégique nationale, mais il a également obtenu un soutien financier de 1,4 milliard de dollars de la part du FMI. C’est une démarche plutôt intéressante — le FMI étant habituellement réservé envers les cryptomonnaies, cette fois il a pris l’initiative de soutenir, mais quels secrets se cachent derrière cette approbation ?
Commençons par la question la plus cruciale : pourquoi le FMI a-t-il accepté cette fois-ci ?
En résumé, le Salvador a fait des concessions, et des concessions très judicieuses. Rappelons qu’à l’époque, le Salvador avait imposé le Bitcoin comme monnaie légale, ce qui a directement perturbé la compatibilité du système monétaire international, et ni les autres pays ni les organisations internationales n’ont approuvé cette démarche. Mais cette fois, la donne a changé — ils ont modifié la loi pour passer de "acceptation forcée" à "acceptation volontaire" du Bitcoin, tout en précisant que la fiscalité serait réglée en dollars. Ces deux stratégies ont directement apaisé les principales préoccupations du FMI, en quelque sorte en utilisant une "connexion douce" pour faire coexister Bitcoin et le système financier traditionnel, préservant ainsi leur politique initiale tout en laissant une certaine dignité à la communauté internationale.
Alors, où se trouve la véritable arme secrète de cette politique nationale ? Ce n’est ni la taille des réserves en Bitcoin, ni la prétendue sophistication de l’IA, mais plutôt la combinaison de "énergie propre + incitations politiques + synergie industrielle". Le Salvador est situé dans une zone volcanique, avec d’énormes réserves géothermiques, et exploiter cette énergie verte pour établir des centres de données offre un avantage évident en termes de coûts, ce qui confère une compétitivité naturelle pour le minage de Bitcoin et le calcul de l’IA.