Depuis juin de l'année dernière, le rial iranien a continué de se déprécier, avec une chute de 40 %. Un ménage iranien moyen pouvait autrefois subvenir à ses besoins avec son salaire, mais aujourd'hui, la subsistance est devenue un luxe. Le système bancaire connaît des turbulences fréquentes, les dirigeants de la banque centrale démissionnent, et tout cela n'est pas isolé, mais résulte d'années de mauvaises politiques économiques combinées à des pressions externes.
Dans cette tempête, le Bitcoin est progressivement devenu l'"outil de refuge" des Iraniens. Mais pour être honnête, le BTC n'est pas le sauveur de l'Iran, ni ne peut résoudre les problèmes fondamentaux de l'économie nationale. La contradiction ici mérite réflexion : pourquoi les actifs cryptographiques sont-ils devenus un choix rationnel ?
La réponse réside dans deux caractéristiques clés. La première est la décentralisation — le BTC n'est contrôlé par aucune institution unique. La deuxième est la rareté — sa quantité totale est fixe, ce qui empêche sa dévaluation par intervention humaine. Comparé au système monétaire fiduciaire, où le pouvoir d'émission est fortement concentré, une erreur ou une pression extérieure peut transformer la monnaie en "papier usagé". Ces deux caractéristiques des actifs cryptographiques touchent précisément aux faiblesses du système financier traditionnel.
Selon la logique du marché, la véritable valeur des actifs cryptographiques ne se manifeste pas en période de prospérité économique, mais s'amplifie en période de chaos économique. L'exemple de l'Iran illustre bien cela — lorsque la crédibilité de la monnaie fiduciaire s'effondre, les actifs décentralisés et non politisés deviennent la dernière garantie. Ce n'est pas une "victoire" du BTC, mais un avertissement sur les risques de l'ordre financier actuel.
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MidnightTrader
· Il y a 11h
En résumé, lorsque le système de monnaie fiduciaire s'effondre, la vérité éclate, et le BTC devient alors une bouée de sauvetage.
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BridgeJumper
· Il y a 11h
Honnêtement, c'est la véritable signification de l'existence du BTC, ce n'est pas de la spéculation, mais un choix rationnel dans le désespoir.
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ChainComedian
· Il y a 11h
C'est ici que le vrai potentiel du BTC se révèle, ce n'est pas une spéculation, c'est un besoin vital
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RebaseVictim
· Il y a 11h
Lorsque le système monétaire fiat s'effondre, le BTC devient la seule solution... C'est la réalité.
Depuis juin de l'année dernière, le rial iranien a continué de se déprécier, avec une chute de 40 %. Un ménage iranien moyen pouvait autrefois subvenir à ses besoins avec son salaire, mais aujourd'hui, la subsistance est devenue un luxe. Le système bancaire connaît des turbulences fréquentes, les dirigeants de la banque centrale démissionnent, et tout cela n'est pas isolé, mais résulte d'années de mauvaises politiques économiques combinées à des pressions externes.
Dans cette tempête, le Bitcoin est progressivement devenu l'"outil de refuge" des Iraniens. Mais pour être honnête, le BTC n'est pas le sauveur de l'Iran, ni ne peut résoudre les problèmes fondamentaux de l'économie nationale. La contradiction ici mérite réflexion : pourquoi les actifs cryptographiques sont-ils devenus un choix rationnel ?
La réponse réside dans deux caractéristiques clés. La première est la décentralisation — le BTC n'est contrôlé par aucune institution unique. La deuxième est la rareté — sa quantité totale est fixe, ce qui empêche sa dévaluation par intervention humaine. Comparé au système monétaire fiduciaire, où le pouvoir d'émission est fortement concentré, une erreur ou une pression extérieure peut transformer la monnaie en "papier usagé". Ces deux caractéristiques des actifs cryptographiques touchent précisément aux faiblesses du système financier traditionnel.
Selon la logique du marché, la véritable valeur des actifs cryptographiques ne se manifeste pas en période de prospérité économique, mais s'amplifie en période de chaos économique. L'exemple de l'Iran illustre bien cela — lorsque la crédibilité de la monnaie fiduciaire s'effondre, les actifs décentralisés et non politisés deviennent la dernière garantie. Ce n'est pas une "victoire" du BTC, mais un avertissement sur les risques de l'ordre financier actuel.