L'Iran traverse une crise monétaire. D'ici décembre 2025, il faut près de 1 400 000 rials pour échanger 1 dollar — soit une chute de plus de 95 % par rapport aux 32 000 rials de 2015. Ce n'est pas un simple jeu statistique, mais une augmentation réelle du coût de la vie : les aliments ont augmenté de 72 % en un an, les frais médicaux ont bondi de 50 %, et les économies des ménages ordinaires sont devenues vaines face à l'inflation.
Comment cette catastrophe est-elle arrivée ? Après le retrait des États-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien en 2018, une série de sanctions a directement bloqué les exportations de pétrole, serrant le cou à l'économie. En juin 2025, les conflits avec les pays voisins ont encore aggravé la situation, faisant dévaluer le rial de 40 % en six mois. Les problèmes profonds sont encore plus épineux : une structure économique dépendante du pétrole, un système bancaire fragile, une inflation difficile à maîtriser. Les ajustements au sein de la direction de la banque centrale n'ont pas réussi à inverser la déception du public envers le système financier.
À ce moment critique, le bitcoin a discrètement comblé le vide. Les voies traditionnelles de refuge (le gouvernement verrouille l'échange de dollars et d'or) étant bloquées, les actifs cryptographiques décentralisés sont devenus une alternative d'exportation. Les données parlent d'elles-mêmes : en 2025, les sorties de cryptomonnaies d'Iran ont augmenté de 70 %, atteignant une valeur de 4,2 milliards de dollars, avec une activité particulièrement intense sur les stablecoins et le bitcoin.
Pourquoi la population le choisit-elle ? Deux raisons principales : d'une part, la propriété d'actifs tangibles — lorsque la crédibilité de la monnaie fiat s'effondre et que les canaux traditionnels de refuge sont bloqués, la fonction de stockage de valeur des monnaies numériques devient évidente. D'autre part, l'avantage en termes de coûts de minage — cela sera expliqué plus tard, mais cela suffit à expliquer pourquoi la demande pour le bitcoin dans ce pays continue de croître. Passant d'une option marginale à un outil de survie, l'histoire du bitcoin en Iran reflète, face à la crise économique mondiale, l'instinct des individus à protéger leurs actifs.
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rekt_but_not_broke
· Il y a 9h
C'est la réalité, lorsque la monnaie fiduciaire meurt, le BTC survit... Les Iraniens, poussés dans leurs derniers retranchements, ont en fait trouvé une solution, c'est ironique.
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GasFeeBarbecue
· Il y a 9h
C'est vraiment être forcé de monter à bord, il n'y a pas d'autre choix
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DuskSurfer
· Il y a 9h
C'est ça la réalité, c'est lorsque la monnaie fiduciaire s'effondre que le BTC devient vraiment intéressant.
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Blockchainiac
· Il y a 9h
Une seule carte de sanctions, une explosion de conflit, le riyal est directement fini, c'est à ce moment que le bitcoin devient le sauveur... En gros, c'est comme être forcé de monter sur le pont.
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BlockchainNewbie
· Il y a 9h
Le riyal directement coupé en deux, c'est ça le véritable cygne noir, on peut aussi comprendre que le BTC devient une bouée de sauvetage
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LucidSleepwalker
· Il y a 9h
C'est ça la véritable utilisation pratique, ce n'est pas du tout de l'idéalisme, c'est parce qu'on ne peut plus vivre qu'on choisit le Bitcoin.
L'Iran traverse une crise monétaire. D'ici décembre 2025, il faut près de 1 400 000 rials pour échanger 1 dollar — soit une chute de plus de 95 % par rapport aux 32 000 rials de 2015. Ce n'est pas un simple jeu statistique, mais une augmentation réelle du coût de la vie : les aliments ont augmenté de 72 % en un an, les frais médicaux ont bondi de 50 %, et les économies des ménages ordinaires sont devenues vaines face à l'inflation.
Comment cette catastrophe est-elle arrivée ? Après le retrait des États-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien en 2018, une série de sanctions a directement bloqué les exportations de pétrole, serrant le cou à l'économie. En juin 2025, les conflits avec les pays voisins ont encore aggravé la situation, faisant dévaluer le rial de 40 % en six mois. Les problèmes profonds sont encore plus épineux : une structure économique dépendante du pétrole, un système bancaire fragile, une inflation difficile à maîtriser. Les ajustements au sein de la direction de la banque centrale n'ont pas réussi à inverser la déception du public envers le système financier.
À ce moment critique, le bitcoin a discrètement comblé le vide. Les voies traditionnelles de refuge (le gouvernement verrouille l'échange de dollars et d'or) étant bloquées, les actifs cryptographiques décentralisés sont devenus une alternative d'exportation. Les données parlent d'elles-mêmes : en 2025, les sorties de cryptomonnaies d'Iran ont augmenté de 70 %, atteignant une valeur de 4,2 milliards de dollars, avec une activité particulièrement intense sur les stablecoins et le bitcoin.
Pourquoi la population le choisit-elle ? Deux raisons principales : d'une part, la propriété d'actifs tangibles — lorsque la crédibilité de la monnaie fiat s'effondre et que les canaux traditionnels de refuge sont bloqués, la fonction de stockage de valeur des monnaies numériques devient évidente. D'autre part, l'avantage en termes de coûts de minage — cela sera expliqué plus tard, mais cela suffit à expliquer pourquoi la demande pour le bitcoin dans ce pays continue de croître. Passant d'une option marginale à un outil de survie, l'histoire du bitcoin en Iran reflète, face à la crise économique mondiale, l'instinct des individus à protéger leurs actifs.