Il existe un type de personne en psychologie qui fait vraiment peur : ceux qui ne savent pas bien parler. Pour ce genre de personnes, nous utilisons un terme spécialisé appelé trouble de la communication émotionnelle. Dans les relations proches, ils ont beaucoup de mal à communiquer calmement avec les autres, leur première réaction étant souvent la colère, dans un état extrême, même parfois lorsqu'ils veulent simplement exprimer leur souci. Leur façon de parler est souvent tranchante, agressive, pleine de reproches, comme si elles étaient chargées de poudre à canon. De plus, plus la personne est proche, plus son attitude peut devenir mauvaise. Les personnes qui ont des obstacles émotionnels ont souvent subi de grandes blessures en arrière-plan, car lorsqu'une personne pense que l'expression des émotions est très dangereuse, elle va la remplacer par une manière plus directe, brutale ou agressive, car cela lui paraît plus sûr.
Ils ont probablement passé longtemps dans leur jeunesse à voir leurs émotions ignorées, voire interdites d’expression. Lorsqu’ils expriment enfin leurs véritables sentiments, ils risquent de se retrouver dans un environnement où ils seront niés ou punis. Par exemple, un enfant qui se fait harceler à l’école et qui revient pleurer chez sa mère, mais au lieu d’être consolée, la mère lui dit : « Pourquoi tu te fais harceler, ne harcèle pas les autres ? » Cet enfant comprendra alors que pleurer ne sert à rien. La prochaine fois, il ne pleurera sûrement plus devant sa mère. Il aura appris deux choses : la première, c’est que l’expression des émotions peut parfois être très dangereuse ; la deuxième, c’est qu’il ne peut pas compter sur les autres pour apaiser ou comprendre ses émotions.
Lorsqu’une personne a l’habitude de réprimer ses émotions sur le long terme, elle devient peu à peu quelqu’un qui ne sait pas exprimer ses émotions, voire qui ne voit même pas ses propres sentiments. Lorsqu’elle entre dans d’autres relations, face à des moments où elle doit exprimer ses besoins, reconnaître et exprimer ses émotions devient une tâche très difficile et risquée. Si l’autre personne touche à sa zone sensible, il réagira immédiatement par une défense, attaquant d’abord l’autre pour minimiser le potentiel dommage qu’il pourrait subir. Les personnes atteintes de trouble de la communication émotionnelle, après avoir passé beaucoup de temps avec d’autres, peuvent lentement devenir comme ça, parce qu’elles veulent parler sérieusement avec eux, mais ces derniers ne veulent pas communiquer de manière saine. Alors, il faut basculer dans leur mode de colère, les attaquer personnellement, apprendre à être sarcastique, pour pouvoir résoudre le problème ou protéger ses limites, comme lorsqu’on subit une intrusion de leur part. Mais cela entraîne sans aucun doute une grande dépense mentale.
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Il existe un type de personne en psychologie qui fait vraiment peur : ceux qui ne savent pas bien parler. Pour ce genre de personnes, nous utilisons un terme spécialisé appelé trouble de la communication émotionnelle. Dans les relations proches, ils ont beaucoup de mal à communiquer calmement avec les autres, leur première réaction étant souvent la colère, dans un état extrême, même parfois lorsqu'ils veulent simplement exprimer leur souci. Leur façon de parler est souvent tranchante, agressive, pleine de reproches, comme si elles étaient chargées de poudre à canon. De plus, plus la personne est proche, plus son attitude peut devenir mauvaise. Les personnes qui ont des obstacles émotionnels ont souvent subi de grandes blessures en arrière-plan, car lorsqu'une personne pense que l'expression des émotions est très dangereuse, elle va la remplacer par une manière plus directe, brutale ou agressive, car cela lui paraît plus sûr.
Ils ont probablement passé longtemps dans leur jeunesse à voir leurs émotions ignorées, voire interdites d’expression. Lorsqu’ils expriment enfin leurs véritables sentiments, ils risquent de se retrouver dans un environnement où ils seront niés ou punis. Par exemple, un enfant qui se fait harceler à l’école et qui revient pleurer chez sa mère, mais au lieu d’être consolée, la mère lui dit : « Pourquoi tu te fais harceler, ne harcèle pas les autres ? » Cet enfant comprendra alors que pleurer ne sert à rien. La prochaine fois, il ne pleurera sûrement plus devant sa mère. Il aura appris deux choses : la première, c’est que l’expression des émotions peut parfois être très dangereuse ; la deuxième, c’est qu’il ne peut pas compter sur les autres pour apaiser ou comprendre ses émotions.
Lorsqu’une personne a l’habitude de réprimer ses émotions sur le long terme, elle devient peu à peu quelqu’un qui ne sait pas exprimer ses émotions, voire qui ne voit même pas ses propres sentiments. Lorsqu’elle entre dans d’autres relations, face à des moments où elle doit exprimer ses besoins, reconnaître et exprimer ses émotions devient une tâche très difficile et risquée. Si l’autre personne touche à sa zone sensible, il réagira immédiatement par une défense, attaquant d’abord l’autre pour minimiser le potentiel dommage qu’il pourrait subir. Les personnes atteintes de trouble de la communication émotionnelle, après avoir passé beaucoup de temps avec d’autres, peuvent lentement devenir comme ça, parce qu’elles veulent parler sérieusement avec eux, mais ces derniers ne veulent pas communiquer de manière saine. Alors, il faut basculer dans leur mode de colère, les attaquer personnellement, apprendre à être sarcastique, pour pouvoir résoudre le problème ou protéger ses limites, comme lorsqu’on subit une intrusion de leur part. Mais cela entraîne sans aucun doute une grande dépense mentale.