Harris critique l'action militaire contre le Venezuela : « illégale et peu judicieuse », en réalité une lutte pour les « intérêts pétroliers » et l'ambition de « strongmen » régionaux
Le 4 janvier, l'ancienne vice-présidente américaine Kamala Harris a publié un message condamnant fermement l'intervention militaire des États-Unis au Venezuela.
Elle a souligné que, bien que le président vénézuélien Maduro soit effectivement un dictateur brutal et illégal, peu importe comment le président Donald Trump justifie ses actions, cela ne peut changer le fait fondamental que cette opération militaire est « à la fois illégale et peu judicieuse ».
Selon elle, la pratique des États-Unis de forcer le changement de régime par des moyens militaires est devenue monnaie courante. Ces actions, qui se présentent initialement comme une démonstration de puissance et de détermination, finissent souvent par plonger dans le chaos, au prix de la vie des familles américaines ordinaires.
Harris a également révélé les véritables motivations derrière cette opération. Elle a indiqué que les facteurs déclencheurs ne sont pas la lutte contre la drogue ou la promotion de la démocratie, comme le prétendent officiellement, mais qu'ils concernent principalement la lutte pour les « intérêts pétroliers » et l'ambition personnelle du président Trump de jouer le rôle de « strongman » régional.
Elle a illustré son propos en disant que si Trump se souciait réellement de la question de la drogue, il n'aurait pas gracié des trafiquants déjà condamnés ; si la démocratie lui tenait à cœur, il n'aurait pas conspiré avec des proches de Maduro ou réprimé l'opposition légitime au Venezuela. Cela montre que cette opération va à l'encontre des objectifs nobles et des intérêts nationaux.
Harris a également critiqué le fait que le président ait mis l'armée en danger, en dépensant des milliards de dollars qui auraient pu servir au bien-être des citoyens, tout en gravement déstabilisant la région, sans l'autorisation du Congrès ni plan clair de retrait, et sans aucun avantage réel pour les États-Unis.
Elle pense que la direction dont les États-Unis ont besoin doit toujours placer l'intérêt du peuple américain en priorité, en réduisant d'abord le coût de la vie pour les familles salariées, en maintenant fermement l'État de droit et en renforçant les alliances.
En résumé, la déclaration de Harris n'est pas seulement une prise de position politique, mais aussi un reflet des multiples crises profondes auxquelles cette opération est confrontée tant sur le plan intérieur qu'international.
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Harris critique l'action militaire contre le Venezuela : « illégale et peu judicieuse », en réalité une lutte pour les « intérêts pétroliers » et l'ambition de « strongmen » régionaux
Le 4 janvier, l'ancienne vice-présidente américaine Kamala Harris a publié un message condamnant fermement l'intervention militaire des États-Unis au Venezuela.
Elle a souligné que, bien que le président vénézuélien Maduro soit effectivement un dictateur brutal et illégal, peu importe comment le président Donald Trump justifie ses actions, cela ne peut changer le fait fondamental que cette opération militaire est « à la fois illégale et peu judicieuse ».
Selon elle, la pratique des États-Unis de forcer le changement de régime par des moyens militaires est devenue monnaie courante. Ces actions, qui se présentent initialement comme une démonstration de puissance et de détermination, finissent souvent par plonger dans le chaos, au prix de la vie des familles américaines ordinaires.
Harris a également révélé les véritables motivations derrière cette opération. Elle a indiqué que les facteurs déclencheurs ne sont pas la lutte contre la drogue ou la promotion de la démocratie, comme le prétendent officiellement, mais qu'ils concernent principalement la lutte pour les « intérêts pétroliers » et l'ambition personnelle du président Trump de jouer le rôle de « strongman » régional.
Elle a illustré son propos en disant que si Trump se souciait réellement de la question de la drogue, il n'aurait pas gracié des trafiquants déjà condamnés ; si la démocratie lui tenait à cœur, il n'aurait pas conspiré avec des proches de Maduro ou réprimé l'opposition légitime au Venezuela. Cela montre que cette opération va à l'encontre des objectifs nobles et des intérêts nationaux.
Harris a également critiqué le fait que le président ait mis l'armée en danger, en dépensant des milliards de dollars qui auraient pu servir au bien-être des citoyens, tout en gravement déstabilisant la région, sans l'autorisation du Congrès ni plan clair de retrait, et sans aucun avantage réel pour les États-Unis.
Elle pense que la direction dont les États-Unis ont besoin doit toujours placer l'intérêt du peuple américain en priorité, en réduisant d'abord le coût de la vie pour les familles salariées, en maintenant fermement l'État de droit et en renforçant les alliances.
En résumé, la déclaration de Harris n'est pas seulement une prise de position politique, mais aussi un reflet des multiples crises profondes auxquelles cette opération est confrontée tant sur le plan intérieur qu'international.