## Qu'est-ce qui pousse un milliardaire de la tech à dire non aux actifs numériques ? La perspective de Bill Gates en 2025
Alors que les marchés crypto poursuivent leur trajectoire ascendante et que l'argent institutionnel continue d'affluer, Bill Gates reste l'un des sceptiques les plus vocaux. La position du fondateur de Microsoft sur les monnaies numériques ne s'est pas adoucie — et ses arguments offrent un contrepoint intéressant aux récits d'adoption grand public.
**Le problème du "plus grand imbécile"**
Au cœur de la critique de Gates se trouve une préoccupation fondamentale concernant la valorisation. Il soutient que les actifs numériques reposent sur une prémisse spéculative : les rendements dépendent entièrement de la capacité à trouver quelqu’un prêt à payer un prix plus élevé demain. Ce mécanisme de "plus grand imbécile", tel que Gates le formule, crée des conditions propices aux bulles de marché. Contrairement aux actifs productifs qui génèrent un flux de trésorerie ou une utilité, il affirme que la crypto ne repose que sur le sentiment et le timing — une base précaire pour des décisions d’investissement.
**Coûts énergétiques et réalité environnementale**
Les préoccupations environnementales de Gates ajoutent une couche supplémentaire à la discussion. Il met en avant les ressources informatiques nécessaires pour les réseaux blockchain, en particulier les systèmes de preuve de travail. Ces opérations consomment une quantité importante d’électricité, soulevant des questions sur l’empreinte carbone dans le contexte des objectifs climatiques. Pour quelqu’un axé sur des solutions durables, cette inefficacité semble particulièrement problématique.
**Le facteur de risque pour l’investisseur particulier**
Peut-être ce qui inquiète le plus Gates, c’est l’élément humain. Sans cadres réglementaires solides, de nombreux participants particuliers entrent sur les marchés crypto en cherchant des gains rapides, souvent en misant de l’argent qu’ils ne peuvent pas se permettre de perdre. Le résultat ? Une destruction de richesse importante pour ceux qui poursuivent des gains irréalistes. Gates voit dans ce schéma une leçon à ne pas ignorer, surtout à mesure que l’accès aux actifs numériques s’étend à l’échelle mondiale.
**Une thèse d’investissement différente**
Plutôt que de se lancer dans l’innovation blockchain, Gates concentre son attention sur des domaines qu’il considère plus impactants : la technologie des énergies renouvelables, l’avancement des soins de santé et les applications de l’intelligence artificielle. Sa thèse : un impact transformateur provient de la résolution de problèmes tangibles, et non de l’appréciation spéculative des actifs.
**La question reste ouverte**
La prudence de Gates est-elle une scepticisme justifié, ou sous-estime-t-il le potentiel de la blockchain ? L’évolution du marché le dira probablement. Quelle est votre opinion sur la place des monnaies numériques dans un portefeuille diversifié ?
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## Qu'est-ce qui pousse un milliardaire de la tech à dire non aux actifs numériques ? La perspective de Bill Gates en 2025
Alors que les marchés crypto poursuivent leur trajectoire ascendante et que l'argent institutionnel continue d'affluer, Bill Gates reste l'un des sceptiques les plus vocaux. La position du fondateur de Microsoft sur les monnaies numériques ne s'est pas adoucie — et ses arguments offrent un contrepoint intéressant aux récits d'adoption grand public.
**Le problème du "plus grand imbécile"**
Au cœur de la critique de Gates se trouve une préoccupation fondamentale concernant la valorisation. Il soutient que les actifs numériques reposent sur une prémisse spéculative : les rendements dépendent entièrement de la capacité à trouver quelqu’un prêt à payer un prix plus élevé demain. Ce mécanisme de "plus grand imbécile", tel que Gates le formule, crée des conditions propices aux bulles de marché. Contrairement aux actifs productifs qui génèrent un flux de trésorerie ou une utilité, il affirme que la crypto ne repose que sur le sentiment et le timing — une base précaire pour des décisions d’investissement.
**Coûts énergétiques et réalité environnementale**
Les préoccupations environnementales de Gates ajoutent une couche supplémentaire à la discussion. Il met en avant les ressources informatiques nécessaires pour les réseaux blockchain, en particulier les systèmes de preuve de travail. Ces opérations consomment une quantité importante d’électricité, soulevant des questions sur l’empreinte carbone dans le contexte des objectifs climatiques. Pour quelqu’un axé sur des solutions durables, cette inefficacité semble particulièrement problématique.
**Le facteur de risque pour l’investisseur particulier**
Peut-être ce qui inquiète le plus Gates, c’est l’élément humain. Sans cadres réglementaires solides, de nombreux participants particuliers entrent sur les marchés crypto en cherchant des gains rapides, souvent en misant de l’argent qu’ils ne peuvent pas se permettre de perdre. Le résultat ? Une destruction de richesse importante pour ceux qui poursuivent des gains irréalistes. Gates voit dans ce schéma une leçon à ne pas ignorer, surtout à mesure que l’accès aux actifs numériques s’étend à l’échelle mondiale.
**Une thèse d’investissement différente**
Plutôt que de se lancer dans l’innovation blockchain, Gates concentre son attention sur des domaines qu’il considère plus impactants : la technologie des énergies renouvelables, l’avancement des soins de santé et les applications de l’intelligence artificielle. Sa thèse : un impact transformateur provient de la résolution de problèmes tangibles, et non de l’appréciation spéculative des actifs.
**La question reste ouverte**
La prudence de Gates est-elle une scepticisme justifié, ou sous-estime-t-il le potentiel de la blockchain ? L’évolution du marché le dira probablement. Quelle est votre opinion sur la place des monnaies numériques dans un portefeuille diversifié ?