Un différend important a émergé au sein de l’écosystème Neo alors qu’Erik Zhang, fondateur et principal architecte technique de Neo (NEO, actuellement négocié à 3,88 $), remet en question son co-fondateur Da Hongfei sur des questions de responsabilité financière et de contrôle organisationnel. Selon des rapports récents, Zhang aurait exigé que Hongfei publie une documentation financière complète à la communauté, y compris une ventilation détaillée de tous les actifs détenus par la Neo Foundation et un registre exhaustif des dépenses.
Le désaccord central : Contrôle et transparence
Zhang affirme que la transparence fait toujours défaut malgré des assurances répétées. Lors de leur dernière communication, les deux auraient convenu que Hongfei recentrerait son attention exclusivement sur le développement de NeoX et SpoonOS à partir du 1er janvier 2026, tout en se retirant de la gouvernance du réseau principal Neo. Cet arrangement semble conçu pour établir des limites plus claires en matière de contrôle du projet et d’autorité décisionnelle.
La position de Hongfei présente une narration différente sur la dynamique de pouvoir. Il affirme que Zhang exerce une influence importante sur les ressources financières de Neo et détient une influence considérable sur les patterns de vote des nœuds validateurs. Cette concentration de pouvoir, suggère Hongfei, contredit le principe fondamental de la blockchain selon lequel aucune entité unique ne devrait dominer un projet décentralisé.
L’impasse sur le transfert de tokens
Le différend concerne en partie la gestion des tokens NEO et GAS. Hongfei a constamment exhorté Zhang à transférer ces actifs numériques de sa garde personnelle vers le portefeuille multisignature de la Neo Foundation, Zhang conservant le contrôle des clés de custodien. Cet arrangement permettrait théoriquement de répartir le contrôle tout en maintenant le rôle de Zhang en tant que garant de la sécurité. Cependant, Zhang a repoussé à plusieurs reprises ce transfert, indiquant récemment que la transition coïnciderait avec la finalisation de la migration N3.
Hongfei a reconnu sa réticence précédente à faire monter la tension publiquement, privilégiant la confiance de la communauté et une résolution diplomatique. Sa déclaration récente laisse entendre un certain regret quant à cette approche mesurée, laissant entendre qu’une transparence plus précoce aurait pu éviter le friction actuelle.
Implications pour l’écosystème Neo
Ce bras de fer en matière de gouvernance soulève des questions sur la résilience institutionnelle et la centralisation du pouvoir au sein des projets blockchain établis. Si la date limite du 1er janvier apportera de la clarté ou compliquera davantage la situation reste à voir. La situation met en lumière les tensions persistantes entre le maintien de l’intégrité technique et l’établissement d’une gouvernance distribuée — un défi que de nombreuses initiatives crypto établies continuent de relever.
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Crise de gouvernance de Neo : tensions non résolues entre co-fondateurs concernant la répartition du pouvoir et la responsabilité financière
Un différend important a émergé au sein de l’écosystème Neo alors qu’Erik Zhang, fondateur et principal architecte technique de Neo (NEO, actuellement négocié à 3,88 $), remet en question son co-fondateur Da Hongfei sur des questions de responsabilité financière et de contrôle organisationnel. Selon des rapports récents, Zhang aurait exigé que Hongfei publie une documentation financière complète à la communauté, y compris une ventilation détaillée de tous les actifs détenus par la Neo Foundation et un registre exhaustif des dépenses.
Le désaccord central : Contrôle et transparence
Zhang affirme que la transparence fait toujours défaut malgré des assurances répétées. Lors de leur dernière communication, les deux auraient convenu que Hongfei recentrerait son attention exclusivement sur le développement de NeoX et SpoonOS à partir du 1er janvier 2026, tout en se retirant de la gouvernance du réseau principal Neo. Cet arrangement semble conçu pour établir des limites plus claires en matière de contrôle du projet et d’autorité décisionnelle.
La position de Hongfei présente une narration différente sur la dynamique de pouvoir. Il affirme que Zhang exerce une influence importante sur les ressources financières de Neo et détient une influence considérable sur les patterns de vote des nœuds validateurs. Cette concentration de pouvoir, suggère Hongfei, contredit le principe fondamental de la blockchain selon lequel aucune entité unique ne devrait dominer un projet décentralisé.
L’impasse sur le transfert de tokens
Le différend concerne en partie la gestion des tokens NEO et GAS. Hongfei a constamment exhorté Zhang à transférer ces actifs numériques de sa garde personnelle vers le portefeuille multisignature de la Neo Foundation, Zhang conservant le contrôle des clés de custodien. Cet arrangement permettrait théoriquement de répartir le contrôle tout en maintenant le rôle de Zhang en tant que garant de la sécurité. Cependant, Zhang a repoussé à plusieurs reprises ce transfert, indiquant récemment que la transition coïnciderait avec la finalisation de la migration N3.
Hongfei a reconnu sa réticence précédente à faire monter la tension publiquement, privilégiant la confiance de la communauté et une résolution diplomatique. Sa déclaration récente laisse entendre un certain regret quant à cette approche mesurée, laissant entendre qu’une transparence plus précoce aurait pu éviter le friction actuelle.
Implications pour l’écosystème Neo
Ce bras de fer en matière de gouvernance soulève des questions sur la résilience institutionnelle et la centralisation du pouvoir au sein des projets blockchain établis. Si la date limite du 1er janvier apportera de la clarté ou compliquera davantage la situation reste à voir. La situation met en lumière les tensions persistantes entre le maintien de l’intégrité technique et l’établissement d’une gouvernance distribuée — un défi que de nombreuses initiatives crypto établies continuent de relever.