Dans son allocution du Nouvel An à la communauté internationale, le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a adressé un message clair aux dirigeants mondiaux : toute résolution du conflit en cours doit privilégier la souveraineté de l’Ukraine et sa stabilité à long terme, et non simplement des cessez-le-feu temporaires qui pourraient raviver les hostilités.
« Nous recherchons la paix, absolument », a déclaré Zelenskyy de manière catégorique. « Mais pas au prix de l’existence de l’Ukraine. Nous sommes épuisés par cette guerre, mais la fatigue ne nous conduira jamais à la capitulation. Ceux qui pensent que nous ferons des compromis sur la survie de notre nation se trompent profondément. »
L’impasse dans les négociations : pourquoi 90 % ne suffisent pas
Selon les développements diplomatiques récents, les négociations de paix ont atteint un stade avancé, avec environ 90 % du cadre finalisé. Cependant, Zelenskyy a souligné que ces 10 % restants ne sont pas de simples détails techniques — ils englobent les enjeux cruciaux qui détermineront l’avenir de l’Ukraine, l’architecture de sécurité de l’Europe, et si un accord sera durable ou destiné à s’effondrer.
La question territoriale non résolue reste la pièce maîtresse des négociations. Le contrôle des régions contestées continue de diviser les parties, chacune maintenant des revendications fondamentalement incompatibles. Plutôt que de renoncer aux revendications ukrainiennes sur ces territoires, Zelenskyy insiste sur le fait que tout accord doit refléter une « paix forte » — capable de durer des années plutôt que des semaines ou des mois.
« Chaque négociation, chaque conversation diplomatique, chaque décision politique repose sur cet objectif unique : élaborer une paix qui tient », a expliqué Zelenskyy. « Un accord faible signé à la hâte ne fait que repousser le conflit et, en fin de compte, alimenter une instabilité prolongée. »
Le message miroir de Moscou
Le président russe Vladimir Poutine a repris une détermination comparable dans son allocution du Nouvel An, assurant aux soldats en première ligne que Moscou maintient sa confiance en une victoire finale, malgré le conflit qui s’étire dans sa troisième année. La rhétorique de Poutine ne laisse présager aucun assouplissement imminent de la position de la Russie dans les négociations, suggérant que l’impasse diplomatique perdurera.
La réalité diplomatique
Avec l’implication du président américain Donald Trump rapprochant les négociations d’un cadre potentiel, la communauté internationale observe si ces 10 % finaux pourront être comblés. Pourtant, la divergence fondamentale sur la souveraineté territoriale et la durée de la paix montre peu de signes de se réduire. À moins que les deux parties n’ajustent significativement leurs revendications principales, la voie vers un règlement contraignant et durable reste obscure — et la région risque une année supplémentaire de conflit prolongé plutôt qu’une résolution durable.
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Position inébranlable de l'Ukraine : pourquoi Zelenskyy refuse de céder sur les conditions de paix
Dans son allocution du Nouvel An à la communauté internationale, le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a adressé un message clair aux dirigeants mondiaux : toute résolution du conflit en cours doit privilégier la souveraineté de l’Ukraine et sa stabilité à long terme, et non simplement des cessez-le-feu temporaires qui pourraient raviver les hostilités.
« Nous recherchons la paix, absolument », a déclaré Zelenskyy de manière catégorique. « Mais pas au prix de l’existence de l’Ukraine. Nous sommes épuisés par cette guerre, mais la fatigue ne nous conduira jamais à la capitulation. Ceux qui pensent que nous ferons des compromis sur la survie de notre nation se trompent profondément. »
L’impasse dans les négociations : pourquoi 90 % ne suffisent pas
Selon les développements diplomatiques récents, les négociations de paix ont atteint un stade avancé, avec environ 90 % du cadre finalisé. Cependant, Zelenskyy a souligné que ces 10 % restants ne sont pas de simples détails techniques — ils englobent les enjeux cruciaux qui détermineront l’avenir de l’Ukraine, l’architecture de sécurité de l’Europe, et si un accord sera durable ou destiné à s’effondrer.
La question territoriale non résolue reste la pièce maîtresse des négociations. Le contrôle des régions contestées continue de diviser les parties, chacune maintenant des revendications fondamentalement incompatibles. Plutôt que de renoncer aux revendications ukrainiennes sur ces territoires, Zelenskyy insiste sur le fait que tout accord doit refléter une « paix forte » — capable de durer des années plutôt que des semaines ou des mois.
« Chaque négociation, chaque conversation diplomatique, chaque décision politique repose sur cet objectif unique : élaborer une paix qui tient », a expliqué Zelenskyy. « Un accord faible signé à la hâte ne fait que repousser le conflit et, en fin de compte, alimenter une instabilité prolongée. »
Le message miroir de Moscou
Le président russe Vladimir Poutine a repris une détermination comparable dans son allocution du Nouvel An, assurant aux soldats en première ligne que Moscou maintient sa confiance en une victoire finale, malgré le conflit qui s’étire dans sa troisième année. La rhétorique de Poutine ne laisse présager aucun assouplissement imminent de la position de la Russie dans les négociations, suggérant que l’impasse diplomatique perdurera.
La réalité diplomatique
Avec l’implication du président américain Donald Trump rapprochant les négociations d’un cadre potentiel, la communauté internationale observe si ces 10 % finaux pourront être comblés. Pourtant, la divergence fondamentale sur la souveraineté territoriale et la durée de la paix montre peu de signes de se réduire. À moins que les deux parties n’ajustent significativement leurs revendications principales, la voie vers un règlement contraignant et durable reste obscure — et la région risque une année supplémentaire de conflit prolongé plutôt qu’une résolution durable.