La narration autour de la scalabilité d’Ethereum évolue discrètement. Grâce à l’EIP-4844 — qui a introduit le proto-danksharding pour optimiser la disponibilité des données — combiné à la transition du réseau vers la Proof-of-Stake et à une activité on-chain relativement modérée, les frais de gaz se sont stabilisés à des niveaux historiquement bas. Cette nouvelle accessibilité a attiré l’attention du co-fondateur d’Ethereum, Vitalik Buterin, qui a récemment souligné que les développeurs disposent désormais d’une voie viable pour construire directement sur la couche 1 sans compromis sur le coût.
Ce que cela signifie pour le développement de la couche 1
La position de Buterin est claire : si la couche 1 reste abordable tout au long de 2025, l’urgence de migrer vers des solutions de couche 2 diminue. Les développeurs font face à un choix réel pour la première fois depuis des années — déployer sur la couche 1 pour la simplicité et la sécurité, ou optimiser pour les gains marginaux d’efficacité de la couche 2. Le calcul a fondamentalement changé.
L’incertitude autour de la couche 2
Ce changement crée une réalité inconfortable pour les projets de couche 2. Lorsque la couche 1 était prohibitivement coûteuse, l’adoption de la couche 2 semblait inévitable. Aujourd’hui, cette inévitabilité n’est plus garantie. La réduction de la barrière à l’entrée sur la couche 1 injecte de l’incertitude dans les feuilles de route des rollups et l’allocation des développeurs — certaines équipes pourraient reconsidérer entièrement leur choix de couche.
La conclusion clé : les améliorations du protocole central d’Ethereum fonctionnent. Que la couche 2 reste le paramètre par défaut ou devienne un outil d’optimisation optionnel dépendra de la dynamique des frais soutenus et des préférences des développeurs dans les mois à venir.
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Ethereum Layer 1 reprendra-t-il son trône ? La position de Vitalik pour 2025
La narration autour de la scalabilité d’Ethereum évolue discrètement. Grâce à l’EIP-4844 — qui a introduit le proto-danksharding pour optimiser la disponibilité des données — combiné à la transition du réseau vers la Proof-of-Stake et à une activité on-chain relativement modérée, les frais de gaz se sont stabilisés à des niveaux historiquement bas. Cette nouvelle accessibilité a attiré l’attention du co-fondateur d’Ethereum, Vitalik Buterin, qui a récemment souligné que les développeurs disposent désormais d’une voie viable pour construire directement sur la couche 1 sans compromis sur le coût.
Ce que cela signifie pour le développement de la couche 1
La position de Buterin est claire : si la couche 1 reste abordable tout au long de 2025, l’urgence de migrer vers des solutions de couche 2 diminue. Les développeurs font face à un choix réel pour la première fois depuis des années — déployer sur la couche 1 pour la simplicité et la sécurité, ou optimiser pour les gains marginaux d’efficacité de la couche 2. Le calcul a fondamentalement changé.
L’incertitude autour de la couche 2
Ce changement crée une réalité inconfortable pour les projets de couche 2. Lorsque la couche 1 était prohibitivement coûteuse, l’adoption de la couche 2 semblait inévitable. Aujourd’hui, cette inévitabilité n’est plus garantie. La réduction de la barrière à l’entrée sur la couche 1 injecte de l’incertitude dans les feuilles de route des rollups et l’allocation des développeurs — certaines équipes pourraient reconsidérer entièrement leur choix de couche.
La conclusion clé : les améliorations du protocole central d’Ethereum fonctionnent. Que la couche 2 reste le paramètre par défaut ou devienne un outil d’optimisation optionnel dépendra de la dynamique des frais soutenus et des préférences des développeurs dans les mois à venir.