La blockchain a toujours été étiquetée comme "entièrement transparente", ce qui devient en réalité un frein dans les applications financières. La taille des actifs des contreparties, leurs stratégies d’investissement, leur base de clients — une fois ces informations enregistrées et rendues publiques sur la blockchain, cela nuit à la confidentialité commerciale et franchit la ligne de conformité.
Le vrai problème est : comment la blockchain peut-elle garantir à la fois la sécurité et la vérification, sans exposer les données sensibles ?
C’est précisément ce que certains nouveaux blockchains cherchent à redéfinir. Plutôt que d’abandonner complètement la transparence, ils proposent une approche différente avec la preuve à divulgation zéro — permettre au réseau de vérifier si les transactions et les contrats intelligents sont conformes, sans révéler les données sous-jacentes. En d’autres termes, les activités financières peuvent s’exécuter sur la blockchain tout en conservant le même niveau d’isolation de l’information que dans la finance traditionnelle.
Plus intelligemment encore, ces solutions ne prennent pas la confidentialité comme un prétexte pour échapper à la régulation. Au contraire, elles prévoient dans leur architecture un canal d’audit : après autorisation, les régulateurs peuvent vérifier la véracité des transactions. Cette "transparence sélective" brise le vieux dilemme tout ou rien — ce n’est plus une question d’être totalement public ou totalement opaque, mais d’avoir un contrôle et une vérification possibles.
À long terme, seule une blockchain véritablement adaptée aux réalités financières pourra atteindre la masse critique. Et ce chemin est en train d’être tracé, petit à petit.
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TokenomicsTinfoilHat
· 01-09 21:30
La preuve à divulgation zéro est vraiment satisfaisante, enfin quelqu'un ose dire que la transparence n'est pas la solution universelle.
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ETH_Maxi_Taxi
· 01-09 09:12
La preuve à divulgation zéro semble séduisante, mais la question est de savoir si elle peut vraiment être mise en œuvre concrètement. J'ai toujours l'impression que ce n'est que de la théorie sur le papier.
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NFTBlackHole
· 01-08 16:00
La logique des preuves à divulgation zéro m'a toujours intéressé, il est évident que le transfert des normes de séparation de la finance traditionnelle vers la blockchain est inévitable. La régulation n'est pas un ennemi, mais plutôt une barrière protectrice.
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CounterIndicator
· 01-08 15:53
La preuve à divulgation zéro connaissance est vraiment exceptionnelle, elle ne révèle pas les données tout en permettant la vérification, c'est la véritable voie de l'équilibre.
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liquiditea_sipper
· 01-08 15:53
La technologie de la preuve à divulgation zéro résout effectivement le problème, mais l'essentiel est de savoir si sa mise en œuvre peut réellement atteindre la "transparence sélective". Sinon, cela risque de devenir une autre opération de marketing.
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CoinBasedThinking
· 01-08 15:47
La technologie de preuve à divulgation zéro, en termes simples, consiste à habiller la finance traditionnelle avec un manteau de blockchain. Peut-elle vraiment être mise en œuvre concrètement ?
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RuntimeError
· 01-08 15:37
La méthode de preuve à divulgation zéro connaissance est vraiment géniale, elle permet de vérifier sans révéler ses secrets, ce qui est beaucoup plus intelligent que la logique précédente du tout ou rien.
La blockchain a toujours été étiquetée comme "entièrement transparente", ce qui devient en réalité un frein dans les applications financières. La taille des actifs des contreparties, leurs stratégies d’investissement, leur base de clients — une fois ces informations enregistrées et rendues publiques sur la blockchain, cela nuit à la confidentialité commerciale et franchit la ligne de conformité.
Le vrai problème est : comment la blockchain peut-elle garantir à la fois la sécurité et la vérification, sans exposer les données sensibles ?
C’est précisément ce que certains nouveaux blockchains cherchent à redéfinir. Plutôt que d’abandonner complètement la transparence, ils proposent une approche différente avec la preuve à divulgation zéro — permettre au réseau de vérifier si les transactions et les contrats intelligents sont conformes, sans révéler les données sous-jacentes. En d’autres termes, les activités financières peuvent s’exécuter sur la blockchain tout en conservant le même niveau d’isolation de l’information que dans la finance traditionnelle.
Plus intelligemment encore, ces solutions ne prennent pas la confidentialité comme un prétexte pour échapper à la régulation. Au contraire, elles prévoient dans leur architecture un canal d’audit : après autorisation, les régulateurs peuvent vérifier la véracité des transactions. Cette "transparence sélective" brise le vieux dilemme tout ou rien — ce n’est plus une question d’être totalement public ou totalement opaque, mais d’avoir un contrôle et une vérification possibles.
À long terme, seule une blockchain véritablement adaptée aux réalités financières pourra atteindre la masse critique. Et ce chemin est en train d’être tracé, petit à petit.