Investissement en intérêts composés - Plateforme d'échange de cryptomonnaies

Dans cette série, je vais approfondir un concept extrêmement important dans le domaine de l’investissement : l’intérêt composé, en anglais appelé “compound interest”. Cette série sera divisée en trois articles pour une explication détaillée. Tout d’abord, le premier article présentera les notions de base de l’intérêt composé, dans le but de susciter l’intérêt de tous. Ensuite, le deuxième article expliquera en détail les éléments clés de l’intérêt composé et son importance. Enfin, dans le troisième article, nous illustrerons comment faire fructifier son capital grâce à des cas concrets.

Dans l’introduction de cette série, nous allons explorer le concept clé de l’investissement qu’est l’intérêt composé. Le célèbre investisseur Warren Buffett, dont le bureau affiche une simple table illustrant l’effet de l’intérêt composé, cette table l’accompagne depuis plus d’un demi-siècle dans sa carrière d’investisseur. Voyons un exemple de base : supposons un investissement initial de 10 000 €, avec un taux de rendement annuel de 5 %, alors après 20 ans, la valeur de cet investissement atteindra 26 000 € ; après 40 ans, elle sera de 70 000 €. Si le taux de rendement annuel atteint 10 %, après 20 ans, la valeur sera de 67 000 €, et après 40 ans, elle explosera à 450 000 €. Plus encore, si le taux de rendement annuel est de 20 %, après 20 ans, la valeur atteindra environ 380 000 €, et après 40 ans, elle grimpera à près de 15 millions d’euros.

Le secret du succès en investissement réside dans l’exploitation à long terme de l’effet de l’intérêt composé, comme une boule de neige qui grossit en roulant. Bien que le principe de l’intérêt composé ne soit pas compliqué, il est considéré comme un miracle. Comme le disait Einstein, l’intérêt composé est le huitième miracle du monde, sa puissance dépasse l’imagination de la plupart des gens. Si, à 18 ans, juste après le lycée, vous investissez pour la première fois 10 000 €, et que le taux de rendement annuel atteint 20 %, alors à 58 ans, au moment de la retraite, cette fortune pourrait atteindre 150 millions d’euros.

Ce processus, qui fait passer 10 000 € à 150 millions, ne prend pas en compte l’impact des impôts. Mais si vous abandonnez en cours de route et ne faites cela que pendant 20 ans, la croissance de cette fortune ne sera que de 38 fois, c’est-à-dire que votre investissement de 10 000 € ne deviendra que 380 000 €, bien loin des 150 millions. Cet exemple montre l’importance de commencer à investir tôt : la jeunesse est notre plus grand atout. Comme le dit le proverbe, l’oiseau matinal attrape le ver, commencer à investir tôt est sans aucun doute la meilleure stratégie.

Je ne recommande pas d’attendre d’avoir 38 ans pour commencer à penser à l’investissement, car cela réduirait considérablement la durée pendant laquelle l’effet de l’intérêt composé peut agir. La démarche la plus sage est de commencer à investir dès que possible, car personne ne souhaite découvrir, en vieillissant, qu’il n’a pas assez de richesse pour profiter de la vie. Plus tôt vous commencez, plus vous pouvez obtenir de rendements. En effet, avec le temps, votre patrimoine croît comme une boule de neige, sa vitesse de croissance peut doubler en une période donnée, voire atteindre le niveau de gains réalisés en cinq ou six ans auparavant. Pour réaliser une croissance significative de la richesse, il faut donc une période suffisamment longue pour accumuler.

Dans ce processus, le montant initial investi est également crucial. Si vous ne disposez que d’un euro, après 40 ans, vous n’aurez peut-être que 1500 euros. Mais si votre capital initial est de 10 000 €, après 40 ans, vous pourriez en avoir 15 millions. Il est donc essentiel, dès la jeunesse, d’apprendre à accumuler des fonds pour l’avenir. Ces fonds, même modestes, sont très importants car ils représentent votre futur. Comme l’argent engendre plus d’argent, la poule pond des œufs, et le fermier ne mange pas ses graines destinées à la plantation de l’année suivante. Si vous mangez vos graines, vous abandonnez votre avenir.

Jeunes, lorsque vous pensez qu’il est nécessaire de dépenser 1000 € pour acheter un vêtement de marque, réfléchissez-y à deux fois avant de payer. Ce que vous dépensez n’est pas seulement 1000 €, mais aussi le coût d’opportunité de cette dépense, qui pourrait représenter 150 000 € de gains futurs, voire plus. Lorsqu’on réfléchit, il faut toujours considérer le coût d’opportunité. Si vous dépensez 1000 € pour un vêtement, celui-ci pourrait devenir un déchet dans 5 ans. Alors, préférez-vous emporter avec vous 150 000 € de gains futurs ou ce vêtement qui deviendra une poubelle dans 5 ans ?

Le principe de l’effet de l’intérêt composé est simple : il utilise le temps comme allié, pour faire travailler votre argent pendant que vous profitez de la vie. Vous pouvez vous consacrer à des activités précieuses comme voyager, rencontrer des amis, cultiver des passions, lire, etc. Faites en sorte que l’argent devienne votre employé, plutôt que de devenir vous-même un employé, en consacrant votre vie précieuse à travailler pour les autres. Par conséquent, ne gaspillez pas votre capital de jeunesse. Si vous le faites, vous devrez consacrer le reste de votre vie à un salaire modeste, en perdant la véritable liberté de vie, ce qui est la chose la plus triste.

À ce stade, vous avez peut-être déjà compris l’importance de l’intérêt composé et sa puissance énorme. Certains peuvent se demander si cette logique, qui paraît simple, est difficile à mettre en pratique. En réalité, ce n’est pas si difficile.

Au passage, la réussite d’une personne ne dépend pas de son talent, de ses capacités ou de son potentiel, mais de sa volonté d’aller loin. D’après mon expérience, seulement environ 10 % des gens peuvent reconnaître ce qui est vraiment important dans la vie, et parmi eux, seulement 10 % prennent des mesures concrètes pour atteindre ces objectifs. Cela signifie qu’environ 1 % de la population mondiale travaille réellement dur pour poursuivre ce qu’il considère comme important. Les autres 99 % ne savent pas ce qui est le plus important dans leur vie, ou le savent mais ne font pas d’efforts pour y parvenir. Parmi ces 1 %, seulement 10 % persévèrent chaque jour, en faisant ces choses importantes. En réalité, seulement 1 pour mille de la population maintient toujours sa motivation et sa discipline, avec la volonté et la détermination d’agir chaque jour pour faire ce qui compte. Ainsi, le pourcentage de personnes qui réussissent réellement dans le monde est d’environ un pour mille. Ce phénomène est similaire dans l’histoire et dans différentes cultures, et il est probable qu’il perdure à l’avenir.

Je vous conseille de faire chaque étape avec soin, de repérer ce qui est important, puis d’agir immédiatement et de persévérer. Aujourd’hui, nous parlons de l’intérêt composé, qui est une chose importante, voire cruciale. C’est le premier article, et dans le prochain, nous explorerons le concept d’intérêt composé, puis dans le troisième, à travers des cas concrets, vous aiderons à mieux comprendre.

Dans l’article précédent, nous avons déjà abordé les avantages, le potentiel et la règle de l’intérêt composé. Beaucoup peuvent se demander si atteindre un rendement annuel de 20 % et faire croître sa richesse de 1500 fois en 40 ans est vraiment difficile. En réalité, ce n’est pas aussi compliqué qu’on pourrait le penser.

Surtout au début, avec des fonds limités, si vous êtes prêt à consacrer du temps à apprendre, à développer votre cercle de compétences, à rechercher activement, à approfondir vos investigations et à échanger avec d’autres, atteindre un rendement annuel de 20 % est tout à fait possible. Si vous consacrez un tiers de votre temps de préparation au bac à l’étude et à la recherche en investissement, le succès est envisageable. Buffett, dans ses débuts avec peu de capital, a réalisé un rendement annuel allant jusqu’à 60 %. Mais, avec l’augmentation du capital, les opportunités d’investissement diminuent, et son rendement annuel a également baissé.

L’intérêt composé est un concept bien connu, avec la formule suivante : [ FV = P \times (1 + r)^n ] En résumé, l’intérêt composé signifie que votre gain total C est le produit du capital initial P et de la somme dans la parenthèse, qui est 1 plus le taux de rendement annuel r (par exemple 20 %), élevé à la puissance n, représentant le nombre d’années d’investissement. Dans cette formule, P, r et n sont trois variables clés, dont l’impact sur la croissance du patrimoine diffère, mais chacune est très importante.

Si les formules mathématiques vous semblent trop complexes, vous pouvez les comparer à une boule de neige qui roule. On sait que la boule de neige grossit à chaque tour. Pour qu’elle continue à grossir, il faut une pente longue. Lorsqu’elle roule, chaque tour augmente son rayon, ce qui rend sa croissance exponentielle. En conséquence, la taille finale de la boule (l’actif) dépend de trois facteurs : la taille initiale (capital initial), la couche de neige (profit), et la longueur de la pente (temps d’investissement).

Cette analogie illustre bien le concept d’intérêt composé : deux éléments déterminent la croissance de la boule de neige, la couche de neige (taux de rendement) et la longueur de la pente (durée). La taille initiale a aussi une influence, mais elle est moins déterminante que la couche et la longueur.

Le concept de la couche de neige souligne que le taux de rendement annuel doit être raisonnable et réaliste, plutôt que de rechercher des gains excessifs. Chercher des rendements trop élevés comporte souvent des risques plus importants, pouvant entraîner des pertes financières majeures. En cas de pertes profondes, cela compromet gravement la réalisation de l’effet de l’intérêt composé, car une perte importante devient un obstacle majeur à l’atteinte des objectifs à long terme.

Ensuite, le taux de rendement doit non seulement être élevé, mais aussi durable, avec une croissance continue dans l’idéal. Cela implique d’éviter les entreprises dont la croissance est éphémère ou soumise à des cycles sectoriels importants, entraînant une instabilité des profits. Les entreprises offrant une croissance stable et régulière, comme Coca-Cola, sont des investissements privilégiés. La stabilité de leurs profits est assurée par des avantages concurrentiels durables, comme une forte barrière à l’entrée, une gestion stable, ou une marque forte. Par exemple, Buffett a choisi d’investir dans Coca-Cola parce qu’il a vu que ses ventes étaient stables depuis plus d’un siècle, avec un potentiel d’expansion à l’étranger. La capacité à générer des profits constants et en croissance réduit l’impact des fluctuations cycliques. C’est pour cela que Buffett a investi dans Coca-Cola.

De plus, il faut faire preuve de patience, en conservant longtemps ses actions. Lorsqu’un actif dépasse sa valeur intrinsèque, il faut avoir le courage de le conserver. La vision à long terme et la confiance dans la valeur réelle de l’entreprise sont essentielles pour réussir.

Face à une forte volatilité du marché, la patience et la détermination sont cruciales. Se montrer capable d’acheter avec conviction lors des baisses et de conserver ou renforcer ses positions permet de saisir les opportunités sans être influencé par la panique. Cependant, cette confiance et cette décision de conserver doivent reposer sur une compréhension approfondie de l’entreprise, c’est-à-dire sur la construction de votre cercle de compétences. Si vous ne connaissez pas suffisamment l’entreprise dans laquelle vous investissez, vous risquez d’être déstabilisé lors de décisions clés. Même si votre décision est correcte, un manque de connaissance approfondie peut empêcher le rendement attendu. La confiance à long terme dans la détention d’actions repose donc sur une compréhension profonde de l’entreprise. Si votre cercle de compétences est faible, cette confiance n’est qu’apparente. En résumé, la durabilité et la certitude des profits d’une entreprise, combinées à la patience et à la détermination de l’investisseur, sont essentielles pour réussir.

Ces propos peuvent sembler simples, mais ils sont fondamentaux : la simplicité est la clé. Que ce soit le cercle de compétences, la marge de sécurité ou la barrière à l’entrée, ces concepts ont été parfaitement synthétisés et partagés par Buffett et Munger. Je les admire beaucoup, car peu de personnes agissent ainsi. Ils ont non seulement accumulé une grande richesse, mais ont aussi généreusement partagé leur savoir-faire. À l’inverse, beaucoup de gens dans le monde gagnent de l’argent sans jamais en parler à personne.

Près de chez moi, il y a un “Fonds de couverture Renaissance” (nom fictif), considéré comme la société la plus performante, avec un rendement annuel de 40 à 45 %, employant plusieurs centaines de personnes, sans même de panneau à l’entrée. Ils font fortune en silence, ne souhaitant pas que leur secret de réussite soit découvert. Ainsi, comme Buffett et Munger, qui partagent volontiers leurs précieux secrets, il faut en profiter et apprendre en profondeur. Même si cela ne coûte que quelques dizaines d’euros pour acheter leurs livres, la connaissance qu’ils transmettent est une véritable voie royale. Ces secrets ne sont pas mystérieux, mais ils sont extrêmement utiles.

Un bon livre sera lu par des milliers de personnes, mais chacun en tirera des enseignements très différents. C’est comme dans une école : un même professeur enseigne à 40 ou 50 élèves, dans la même classe, avec le même manuel, mais les résultats peuvent varier énormément. Cela ne signifie pas que la théorie est erronée, que le professeur est en faute ou que le manuel est défectueux. La différence majeure réside dans la capacité de chaque élève à comprendre, surtout en fonction de leur effort. La volonté est la force motrice pour réaliser ses souhaits.

C’est pourquoi je souhaite que chacun retrouve l’état d’esprit de ses années de lycée, en appréciant la richesse et la sagesse qu’il y a dedans. J’espère que cela pourra être compris par ceux qui ont la chance de le faire, et qu’ils deviendront l’un des 1 ‰ dont j’ai parlé, car dès que vous repérez quelque chose d’important, il faut agir avec détermination, chaque jour, sans relâche.

Je vais illustrer comment appliquer efficacement la stratégie d’intérêt composé en combinant les concepts clés de la philosophie de Buffett : la marge de sécurité, le “Monsieur Marché” et la barrière à l’entrée, à travers des exemples concrets d’investissement.

L’un des exemples emblématiques de Buffett est son investissement dans Coca-Cola. Entre 1988 et 1989, il a investi dans l’action de Coca-Cola via Berkshire Hathaway, représentant un tiers de ses fonds totaux. À l’époque, le prix de l’action atteignait un sommet historique, montrant que l’investissement de valeur ne signifie pas toujours acheter à bas prix. La décision de Buffett d’acheter à un prix élevé repose sur sa conviction de la valeur intrinsèque de Coca-Cola, et non sur une comparaison avec ses prix passés. À cette époque, le ratio cours/bénéfice de Coca-Cola était de 15, ce qui était supérieur de 30 % à la moyenne du marché.

Buffett a osé acheter Coca-Cola à un prix élevé parce qu’il avait une évaluation approfondie de la valeur de l’entreprise. Il estimait sa valeur à 38 milliards de dollars, bien au-delà de l’évaluation courante de 15 milliards. Cette différence d’évaluation provient de ses années d’expérience dans l’assurance, la banque et les biens de consommation (notamment dans le secteur des boissons). Grâce à sa capacité à analyser ces secteurs, Buffett pouvait, dans le cas de Coca-Cola, acheter à un prix élevé tout en étant confiant dans la valeur réelle. Dix ans plus tard, le prix de l’action avait augmenté de plus de dix fois, et avec les dividendes, le rendement annuel atteignait 32 %.

Ce cas montre que la capacité de l’investisseur à comprendre son cercle de compétences est déterminante. Construire ce cercle ne demande pas une intelligence exceptionnelle, mais du temps et de l’effort, en se concentrant sur un secteur précis pour en devenir un expert. En accumulant cette expertise, on peut, lorsque d’autres hésitent ou vendent, acheter avec confiance, et réaliser des profits. L’expansion du cercle de compétences renforce la confiance et la décision, menant à davantage de succès.

Certains diront que Buffett est un “génie”, difficile à atteindre pour un investisseur ordinaire. Mais, en prenant l’exemple de Google, on voit que tout investisseur peut, en utilisant le “Monsieur Marché”, repérer des opportunités à long terme. Par exemple, entre 2008 et 2009, lors de la crise financière, le prix de l’action Google est tombé à environ 200 dollars. Si un investisseur avait osé acheter progressivement à cette période, et conservé jusqu’en 2019, il aurait vu le prix atteindre environ 1500 dollars. Cela représente un rendement annuel d’environ 20 %, et l’entreprise continue de croître à 15 % par an. La croissance composée offre donc un rendement très intéressant, et Google est une machine à gagner de l’argent, même si ce n’est pas garanti à 100 %. D’autres entreprises comme Apple suivent une logique similaire. La stratégie d’intérêt composé ne nécessite pas de secret : il suffit de repérer les opportunités, de connaître ses limites, et de laisser le temps faire son œuvre.

Une fois qu’on a choisi une entreprise de qualité, il faut attendre la baisse du marché pour acheter à bon prix. La patience est essentielle. Lorsqu’un marché chute fortement, il faut savoir acheter avec conviction, en restant fidèle à sa conviction. La confiance dans la valeur réelle de l’entreprise doit être profonde, et cette confiance repose sur la construction d’un cercle de compétences. Si vous ne connaissez pas suffisamment l’entreprise, vous risquez d’être déstabilisé lors des décisions importantes. Même si votre décision est bonne, un manque de connaissance peut empêcher d’obtenir le rendement attendu. La confiance à long terme repose donc sur une compréhension approfondie. Si votre cercle de compétences est faible, cette confiance n’est qu’apparente. En résumé, la durabilité et la certitude des profits, la patience et la détermination de l’investisseur sont essentielles pour réussir.

Ces propos peuvent sembler simples, mais ils sont fondamentaux : la simplicité est la clé. Que ce soit le cercle de compétences, la marge de sécurité ou la barrière à l’entrée, Buffett et Munger ont parfaitement synthétisé ces concepts et les ont partagés. Je les admire beaucoup, car peu de personnes agissent ainsi. Ils ont non seulement accumulé une grande richesse, mais ont aussi généreusement partagé leur savoir-faire. À l’inverse, beaucoup gagnent de l’argent sans jamais en parler.

Près de chez moi, il y a un “Fonds de couverture Renaissance” (nom fictif), considéré comme la société la plus performante, avec un rendement annuel de 40 à 45 %, employant plusieurs centaines de personnes, sans même de panneau à l’entrée. Ils font fortune en silence, ne souhaitant pas que leur secret soit découvert. Ainsi, comme Buffett et Munger, qui partagent volontiers leurs secrets précieux, il faut en profiter et apprendre en profondeur. Même si cela ne coûte que quelques dizaines d’euros pour acheter leurs livres, la connaissance qu’ils transmettent est une véritable voie royale. Ces secrets ne sont pas mystérieux, mais ils sont extrêmement utiles.

Un bon livre sera lu par des milliers de personnes, mais chacun en tirera des enseignements très différents. C’est comme dans une école : un même professeur enseigne à 40 ou 50 élèves, dans la même classe, avec le même manuel, mais les résultats peuvent varier énormément. Cela ne signifie pas que la théorie est fausse, que le professeur est en faute ou que le manuel est défectueux. La différence majeure réside dans la capacité de chaque élève à comprendre, surtout en fonction de leur effort. La volonté est la force motrice pour réaliser ses souhaits.

C’est pourquoi je souhaite que chacun retrouve l’état d’esprit de ses années de lycée, en appréciant la richesse et la sagesse qu’il y a dedans. J’espère que cela pourra être compris par ceux qui ont la chance de le faire, et qu’ils deviendront l’un des 1 ‰ dont j’ai parlé, car dès que vous repérez quelque chose d’important, il faut agir avec détermination, chaque jour, sans relâche.

Je vais illustrer comment appliquer efficacement la stratégie d’intérêt composé en combinant les concepts clés de la philosophie de Buffett : la marge de sécurité, le “Monsieur Marché” et la barrière à l’entrée, à travers des exemples concrets d’investissement.

L’un des exemples emblématiques de Buffett est son investissement dans Coca-Cola. Entre 1988 et 1989, il a investi dans l’action de Coca-Cola via Berkshire Hathaway, représentant un tiers de ses fonds totaux. À l’époque, le prix de l’action atteignait un sommet historique, montrant que l’investissement de valeur ne signifie pas toujours acheter à bas prix. La décision de Buffett d’acheter à un prix élevé repose sur sa conviction de la valeur intrinsèque de Coca-Cola, et non sur une comparaison avec ses prix passés. À cette époque, le ratio cours/bénéfice de Coca-Cola était de 15, ce qui était supérieur de 30 % à la moyenne du marché.

Buffett a osé acheter Coca-Cola à un prix élevé parce qu’il avait une évaluation approfondie de la valeur de l’entreprise. Il estimait sa valeur à 38 milliards de dollars, bien au-delà de l’évaluation courante de 15 milliards. Cette différence d’évaluation provient de ses années d’expérience dans l’assurance, la banque et les biens de consommation (notamment dans le secteur des boissons). Grâce à sa capacité à analyser ces secteurs, Buffett pouvait, dans le cas de Coca-Cola, acheter à un prix élevé tout en étant confiant dans la valeur réelle. Dix ans plus tard, le prix de l’action avait augmenté de plus de dix fois, et avec les dividendes, le rendement annuel atteignait 32 %.

Ce cas montre que la capacité de l’investisseur à comprendre son cercle de compétences est déterminante. Construire ce cercle ne demande pas une intelligence exceptionnelle, mais du temps et de l’effort, en se concentrant sur un secteur précis pour en devenir un expert. En accumulant cette expertise, on peut, lorsque d’autres hésitent ou vendent, acheter avec confiance, et réaliser des profits. L’expansion du cercle de compétences renforce la confiance et la décision, menant à davantage de succès.

Certains diront que Buffett est un “génie”, difficile à atteindre pour un investisseur ordinaire. Mais, en prenant l’exemple de Google, on voit que tout investisseur peut, en utilisant le “Monsieur Marché”, repérer des opportunités à long terme. Par exemple, entre 2008 et 2009, lors de la crise financière, le prix de l’action Google est tombé à environ 200 dollars. Si un investisseur avait osé acheter progressivement à cette période, et conservé jusqu’en 2019, il aurait vu le prix atteindre environ 1500 dollars. Cela représente un rendement annuel d’environ 20 %, et l’entreprise continue de croître à 15 % par an. La croissance composée offre donc un rendement très intéressant, et Google est une machine à gagner de l’argent, même si ce n’est pas garanti à 100 %. D’autres entreprises comme Apple suivent une logique similaire. La stratégie d’intérêt composé ne nécessite pas de secret : il suffit de repérer les opportunités, de connaître ses limites, et de laisser le temps faire son œuvre.

Une fois qu’on a choisi une entreprise de qualité, il faut attendre la baisse du marché pour acheter à bon prix. La patience est essentielle. Lorsqu’un marché chute fortement, il faut savoir acheter avec conviction, en restant fidèle à sa conviction. La confiance dans la valeur réelle de l’entreprise doit être profonde, et cette confiance repose sur la construction d’un cercle de compétences. Si vous ne connaissez pas suffisamment l’entreprise, vous risquez d’être déstabilisé lors des décisions importantes. Même si votre décision est bonne, un manque de connaissance peut empêcher d’obtenir le rendement attendu. La confiance à long terme repose donc sur une compréhension approfondie. Si votre cercle de compétences est faible, cette confiance n’est qu’apparente. En résumé, la durabilité et la certitude des profits, la patience et la détermination de l’investisseur sont essentielles pour réussir.

Ces propos peuvent sembler simples, mais ils sont fondamentaux : la simplicité est la clé. Que ce soit le cercle de compétences, la marge de sécurité ou la barrière à l’entrée, Buffett et Munger ont parfaitement synthétisé ces concepts et les ont partagés. Je les admire beaucoup, car peu de personnes agissent ainsi. Ils ont non seulement accumulé une grande richesse, mais ont aussi généreusement partagé leur savoir-faire. À l’inverse, beaucoup gagnent de l’argent sans jamais en parler.

Près de chez moi, il y a un “Fonds de couverture Renaissance” (nom fictif), considéré comme la société la plus performante, avec un rendement annuel de 40 à 45 %, employant plusieurs centaines de personnes, sans même de panneau à l’entrée. Ils font fortune en silence, ne souhaitant pas que leur secret soit découvert. Ainsi, comme Buffett et Munger, qui partagent volontiers leurs secrets précieux, il faut en profiter et apprendre en profondeur. Même si cela ne coûte que quelques dizaines d’euros pour acheter leurs livres, la connaissance qu’ils transmettent est une véritable voie royale. Ces secrets ne sont pas mystérieux, mais ils sont extrêmement utiles.

Un bon livre sera lu par des milliers de personnes, mais chacun en tirera des enseignements très différents. C’est comme dans une école : un même professeur enseigne à 40 ou 50 élèves, dans la même classe, avec le même manuel, mais les résultats peuvent varier énormément. Cela n’implique pas que la théorie est fausse, que le professeur est en faute ou que le manuel est défectueux. La différence majeure réside dans la capacité de chaque élève à comprendre, surtout en fonction de leur effort. La volonté est la force motrice pour réaliser ses souhaits.

C’est pourquoi je souhaite que chacun retrouve l’état d’esprit de ses années de lycée, en appréciant la richesse et la sagesse qu’il y a dedans. J’espère que cela pourra être compris par ceux qui ont la chance de le faire, et qu’ils deviendront l’un des 1 ‰ dont j’ai parlé, car dès que vous repérez quelque chose d’important, il faut agir avec détermination, chaque jour, sans relâche.

Je vais illustrer comment appliquer efficacement la stratégie d’intérêt composé en combinant les concepts clés de la philosophie de Buffett : la marge de sécurité, le “Monsieur Marché” et la barrière à l’entrée, à travers des exemples concrets d’investissement.

L’un des exemples emblématiques de Buffett est son investissement dans Coca-Cola. Entre 1988 et 1989, il a investi dans l’action de Coca-Cola via Berkshire Hathaway, représentant un tiers de ses fonds totaux. À l’époque, le prix de l’action atteignait un sommet historique, montrant que l’investissement de valeur ne signifie pas toujours acheter à bas prix. La décision de Buffett d’acheter à un prix élevé repose sur sa conviction de la valeur intrinsèque de Coca-Cola, et non sur une comparaison avec ses prix passés. À cette époque, le ratio cours/bénéfice de Coca-Cola était de 15, ce qui était supérieur de 30 % à la moyenne du marché.

Buffett a osé acheter Coca-Cola à un prix élevé parce qu’il avait une évaluation approfondie de la valeur de l’entreprise. Il estimait sa valeur à 38 milliards de dollars, bien au-delà de l’évaluation courante de 15 milliards. Cette différence d’évaluation provient de ses années d’expérience dans l’assurance, la banque et les biens de consommation (notamment dans le secteur des boissons). Grâce à sa capacité à analyser ces secteurs, Buffett pouvait, dans le cas de Coca-Cola, acheter à un prix élevé tout en étant confiant dans la valeur réelle. Dix ans plus tard, le prix de l’action avait augmenté de plus de dix fois, et avec les dividendes, le rendement annuel atteignait 32 %.

Ce cas montre que la capacité de l’investisseur à comprendre son cercle de compétences est déterminante. Construire ce cercle ne demande pas une intelligence exceptionnelle, mais du temps et de l’effort, en se concentrant sur un secteur précis pour en devenir un expert. En accumulant cette expertise, on peut, lorsque d’autres hésitent ou vendent, acheter avec confiance, et réaliser des profits. L’expansion du cercle de compétences renforce la confiance et la décision, menant à davantage de succès.

Certains diront que Buffett est un “génie”, difficile à atteindre pour un investisseur ordinaire. Mais, en prenant l’exemple de Google, on voit que tout investisseur peut, en utilisant le “Monsieur Marché”, repérer des opportunités à long terme. Par exemple, entre 2008 et 2009, lors de la crise financière, le prix de l’action Google est tombé à environ 200 dollars. Si un investisseur avait osé acheter progressivement à cette période, et conservé jusqu’en 2019, il aurait vu le prix atteindre environ 1500 dollars. Cela représente un rendement annuel d’environ 20 %, et l’entreprise continue de croître à 15 % par an. La croissance composée offre donc un rendement très intéressant, et Google est une machine à gagner de l’argent, même si ce n’est pas garanti à 100 %. D’autres entreprises comme Apple suivent une logique similaire. La stratégie d’intérêt composé ne nécessite pas de secret : il suffit de repérer les opportunités, de connaître ses limites, et de laisser le temps faire son œuvre.

Une fois qu’on a choisi une entreprise de qualité, il faut attendre la baisse du marché pour acheter à bon prix. La patience est essentielle. Lorsqu’un marché chute fortement, il faut savoir acheter avec conviction, en restant fidèle à sa conviction. La confiance dans la valeur réelle de l’entreprise doit être profonde, et cette confiance repose sur la construction d’un cercle de compétences. Si vous ne connaissez pas suffisamment l’entreprise, vous risquez d’être déstabilisé lors des décisions importantes. Même si votre décision est bonne, un manque de connaissance peut empêcher d’obtenir le rendement attendu. La confiance à long terme repose donc sur une compréhension approfondie. Si votre cercle de compétences est faible, cette confiance n’est qu’apparente. En résumé, la durabilité et la certitude des profits, la patience et la détermination de l’investisseur sont essentielles pour réussir.

Ces propos peuvent sembler simples, mais ils sont fondamentaux : la simplicité est la clé. Que ce soit le cercle de compétences, la marge de sécurité ou la barrière à l’entrée, Buffett et Munger ont parfaitement synthétisé ces concepts et les ont partagés. Je les admire beaucoup, car peu de personnes agissent ainsi. Ils ont non seulement accumulé une grande richesse, mais ont aussi généreusement partagé leur savoir-faire. À l’inverse, beaucoup gagnent de l’argent sans jamais en parler.

Près de chez moi, il y a un “Fonds de couverture Renaissance” (nom fictif), considéré comme la société la plus performante, avec un rendement annuel de 40 à 45 %, employant plusieurs centaines de personnes, sans même de panneau à l’entrée. Ils font fortune en silence, ne souhaitant pas que leur secret soit découvert. Ainsi, comme Buffett et Munger, qui partagent volontiers leurs secrets précieux, il faut en profiter et apprendre en profondeur. Même si cela ne coûte que quelques dizaines d’euros pour acheter leurs livres, la connaissance qu’ils transmettent est une véritable voie royale. Ces secrets ne sont pas mystérieux, mais ils sont extrêmement utiles.

Un bon livre sera lu par des milliers de personnes, mais chacun en tirera des enseignements très différents. C’est comme dans une école : un même professeur enseigne à 40 ou 50 élèves, dans la même classe, avec le même manuel, mais les résultats peuvent varier énormément. Cela n’implique pas que la théorie est fausse, que le professeur est en faute ou que le manuel est défectueux. La différence majeure réside dans la capacité de chaque élève à comprendre, surtout en fonction de leur effort. La volonté est la force motrice pour réaliser ses souhaits.

C’est pourquoi je souhaite que chacun retrouve l’état d’esprit de ses années de lycée, en appréciant la richesse et la sagesse qu’il y a dedans. J’espère que cela pourra être compris par ceux qui ont la chance de le faire, et qu’ils deviendront l’un des 1 ‰ dont j’ai parlé, car dès que vous repérez quelque chose d’important, il faut agir avec détermination, chaque jour, sans relâche.

Je vais illustrer comment appliquer efficacement la stratégie d’intérêt composé en combinant les concepts clés de la philosophie de Buffett : la marge de sécurité, le “Monsieur Marché” et la barrière à l’entrée, à travers des exemples concrets d’investissement.

L’un des exemples emblématiques de Buffett est son investissement dans Coca-Cola. Entre 1988 et 1989, il a investi dans l’action de Coca-Cola via Berkshire Hathaway, représentant un tiers de ses fonds totaux. À l’époque, le prix de l’action atteignait un sommet historique, montrant que l’investissement de valeur ne signifie pas toujours acheter à bas prix. La décision de Buffett d’acheter à un prix élevé repose sur sa conviction de la valeur intrinsèque de Coca-Cola, et non sur une comparaison avec ses prix passés. À cette époque, le ratio cours/bénéfice de Coca-Cola était de 15, ce qui était supérieur de 30 % à la moyenne du marché.

Buffett a osé acheter Coca-Cola à un prix élevé parce qu’il avait une évaluation approfondie de la valeur de l’entreprise. Il estimait sa valeur à 38 milliards de dollars, bien au-delà de l’évaluation courante de 15 milliards. Cette différence d’évaluation provient de ses années d’expérience dans l’assurance, la banque et les biens de consommation (notamment dans le secteur des boissons). Grâce à sa capacité à analyser ces secteurs, Buffett pouvait, dans le cas de Coca-Cola, acheter à un prix élevé tout en étant confiant dans la valeur réelle. Dix ans plus tard, le prix de l’action avait augmenté de plus de dix fois, et avec les dividendes, le rendement annuel atteignait 32 %.

Ce cas montre que la capacité de l’investisseur à comprendre son cercle de compétences est déterminante. Construire ce cercle ne demande pas une intelligence exceptionnelle, mais du temps et de l’effort, en se concentrant sur un secteur précis pour en devenir un expert. En accumulant cette expertise, on peut, lorsque d’autres hésitent ou vendent, acheter avec confiance, et réaliser des profits. L’expansion du cercle de compétences renforce la confiance et la décision, menant à davantage de succès.

Certains diront que Buffett est un “génie”, difficile à atteindre pour un investisseur ordinaire. Mais, en prenant l’exemple de Google, on voit que tout investisseur peut, en utilisant le “Monsieur Marché”, repérer des opportunités à long terme. Par exemple, entre 2008 et 2009, lors de la crise financière, le prix de l’action Google est tombé à environ 200 dollars. Si un investisseur avait osé acheter progressivement à cette période, et conservé jusqu’en 2019, il aurait vu le prix atteindre environ 1500 dollars. Cela représente un rendement annuel d’environ 20 %, et l’entreprise continue de croître à 15 % par an. La croissance composée offre donc un rendement très intéressant, et Google est une machine à gagner de l’argent, même si ce n’est pas garanti à 100 %. D’autres entreprises comme Apple suivent une logique similaire. La stratégie d’intérêt composé ne nécessite pas de secret : il suffit de repérer les opportunités, de connaître ses limites, et de laisser le temps faire son œuvre.

Une fois qu’on a choisi une entreprise de qualité, il faut attendre la baisse du marché pour acheter à bon prix. La patience est essentielle. Lorsqu’un marché chute fortement, il faut savoir acheter avec conviction, en restant fidèle à sa conviction. La confiance dans la valeur réelle de l’entreprise doit être profonde, et cette confiance repose sur la construction d’un cercle de compétences. Si vous ne connaissez pas suffisamment l’entreprise, vous risquez d’être déstabilisé lors des décisions importantes. Même si votre décision est bonne, un manque de connaissance peut empêcher d’obtenir le rendement attendu. La confiance à long terme repose donc sur une compréhension approfondie. Si votre cercle de compétences est faible, cette confiance n’est qu’apparente. En résumé, la durabilité et la certitude des profits, la patience et la détermination de l’investisseur sont essentielles pour réussir.

Ces propos peuvent sembler simples, mais ils sont fondamentaux : la simplicité est la clé. Que ce soit le cercle de compétences, la marge de sécurité ou la barrière à l’entrée, Buffett et Munger ont parfaitement synthétisé ces concepts et les ont partagés. Je les admire beaucoup, car peu de personnes agissent ainsi. Ils ont non seulement accumulé une grande richesse, mais ont aussi généreusement partagé leur savoir-faire. À l’inverse, beaucoup gagnent de l’argent sans jamais en parler.

Près de chez moi, il y a un “Fonds de couverture Renaissance” (nom fictif), considéré comme la société la plus performante, avec un rendement annuel de 40 à 45 %, employant plusieurs centaines de personnes, sans même de panneau à l’entrée. Ils font fortune en silence, ne souhaitant pas que leur secret soit découvert. Ainsi, comme Buffett et Munger, qui partagent volontiers leurs secrets précieux, il faut en profiter et apprendre en profondeur. Même si cela ne coûte que quelques dizaines d’euros pour acheter leurs livres, la connaissance qu’ils transmettent est une véritable voie royale. Ces secrets ne sont pas mystérieux, mais ils sont extrêmement utiles.

Un bon livre sera lu par des milliers de personnes, mais chacun en tirera des enseignements très différents. C’est comme dans une

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