L'Office américain de la statistique du travail (BLS) a publié les dernières données sur l'emploi non agricole de décembre, qui montrent une faiblesse évidente — environ 50 000 nouveaux emplois, bien en dessous des attentes habituelles du marché de 60 000 à 70 000+. Il s'agit d'une croissance faible relativement rare après la pandémie, reflétant un ralentissement évident de la croissance de l'emploi aux États-Unis à la fin de 2025.
Fait intéressant, le taux de chômage a en revanche diminué, ce qui indique que la résilience de la structure de l'emploi dans son ensemble est toujours présente. Bien que le nombre de nouveaux emplois ait ralenti, la base d'emploi existante reste relativement stable.
Du point de vue de la politique de la Réserve fédérale, ces données envoient un signal plutôt neutre, voire légèrement accommodant. La probabilité d'une baisse massive des taux à court terme n'est pas élevée, mais si la faiblesse de l'emploi se poursuit, l'espace pour une flexibilité accrue de la politique monétaire s'élargira considérablement. Pour le marché, ce changement de contexte politique pourrait devenir un facteur d'anticipation important à court terme.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
L'Office américain de la statistique du travail (BLS) a publié les dernières données sur l'emploi non agricole de décembre, qui montrent une faiblesse évidente — environ 50 000 nouveaux emplois, bien en dessous des attentes habituelles du marché de 60 000 à 70 000+. Il s'agit d'une croissance faible relativement rare après la pandémie, reflétant un ralentissement évident de la croissance de l'emploi aux États-Unis à la fin de 2025.
Fait intéressant, le taux de chômage a en revanche diminué, ce qui indique que la résilience de la structure de l'emploi dans son ensemble est toujours présente. Bien que le nombre de nouveaux emplois ait ralenti, la base d'emploi existante reste relativement stable.
Du point de vue de la politique de la Réserve fédérale, ces données envoient un signal plutôt neutre, voire légèrement accommodant. La probabilité d'une baisse massive des taux à court terme n'est pas élevée, mais si la faiblesse de l'emploi se poursuit, l'espace pour une flexibilité accrue de la politique monétaire s'élargira considérablement. Pour le marché, ce changement de contexte politique pourrait devenir un facteur d'anticipation important à court terme.