Les actions américaines ont connu une séance modérée mercredi, avec des indices majeurs affichant une dynamique divergente malgré les gains récents. Le S&P 500 a réussi à progresser de 13,31 points, soit 0,2 %, pour atteindre 6 958,13 après avoir touché un nouveau record intraday. Le Nasdaq a surperformé le marché plus large, en hausse de 131,98 points ou 0,6 % à 23 679,15, tandis que le Dow a reculé de 123,60 points ou 0,3 % à 49 338,48, se repliant d’un sommet antérieur.
Les données économiques façonnent la direction du marché
Les participants au marché ont déplacé leur attention vers les catalyseurs fondamentaux, notamment les chiffres de l’emploi et l’activité des services. Le rapport sur l’emploi de l’ADP a révélé que la croissance de l’emploi dans le secteur privé n’a pas atteint les prévisions, avec 41 000 postes ajoutés en décembre contre 47 000 attendus. Le chiffre de novembre a été révisé à la baisse, à une perte de 29 000 emplois. Le rapport sur les offres d’emploi aux États-Unis pour novembre a également déçu, chutant plus fortement que prévu par les économistes.
Le secteur des services racontait une histoire différente. L’indice des services de l’Institut for Supply Management a bondi à 54,4 en décembre contre 52,6 en novembre, défiant les attentes d’une baisse à 52,3. Cette lecture marque la plus forte performance depuis octobre 2024, signalant une expansion robuste de l’économie axée sur les services du pays.
Divergence de la performance sectorielle
Sous la surface, les indicateurs internes du marché ont révélé une force sélective. Les actions pharmaceutiques se sont démarquées, propulsant l’indice pharmaceutique NYSE Arca à un sommet intraday historique avec une hausse de 1,9 %. Les actions du secteur logiciel ont également attiré des achats, avec l’indice Dow Jones U.S. Software gagnant 1,8 %. Les actions de biotechnologie ont rejoint la hausse, tandis que les métaux précieux ont rencontré des vents contraires, faisant baisser le secteur de l’or de 1,6 %.
Les secteurs des services financiers, du matériel informatique et des utilités ont peiné, apportant un contrepoids à la force ailleurs.
Les marchés mondiaux montrent des signaux mitigés
Les marchés asiatiques ont livré une performance partagée. Le Nikkei 225 du Japon a chuté de 1,1 %, tandis que le Shanghai Composite a légèrement augmenté de 0,1 % et le Kospi de Corée du Sud a progressé de 0,6 %. Les bourses européennes ont suivi avec des tendances divergentes : le FTSE 100 a reculé de 0,6 %, bien que le DAX ait bondi de 0,9 % et le CAC 40 ait gagné 0,2 %.
Réaction du marché obligataire
Les rendements obligataires ont reculé alors que les investisseurs évaluaient la faiblesse de l’emploi. Le rendement à dix ans a diminué de 3,5 points de base pour atteindre 4,144 %, reflétant la relation inverse entre les taux et les prix des obligations en réponse à des signaux plus faibles du marché du travail.
En regardant vers l’avenir, le rapport officiel sur l’emploi de vendredi revêt une importance significative, avec une prévision consensuelle de 60 000 emplois ajoutés en décembre et le taux de chômage qui se resserre à 4,5 %.
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Le S&P 500 atteint un nouveau sommet alors que les marchés digèrent les signaux économiques
Les actions américaines ont connu une séance modérée mercredi, avec des indices majeurs affichant une dynamique divergente malgré les gains récents. Le S&P 500 a réussi à progresser de 13,31 points, soit 0,2 %, pour atteindre 6 958,13 après avoir touché un nouveau record intraday. Le Nasdaq a surperformé le marché plus large, en hausse de 131,98 points ou 0,6 % à 23 679,15, tandis que le Dow a reculé de 123,60 points ou 0,3 % à 49 338,48, se repliant d’un sommet antérieur.
Les données économiques façonnent la direction du marché
Les participants au marché ont déplacé leur attention vers les catalyseurs fondamentaux, notamment les chiffres de l’emploi et l’activité des services. Le rapport sur l’emploi de l’ADP a révélé que la croissance de l’emploi dans le secteur privé n’a pas atteint les prévisions, avec 41 000 postes ajoutés en décembre contre 47 000 attendus. Le chiffre de novembre a été révisé à la baisse, à une perte de 29 000 emplois. Le rapport sur les offres d’emploi aux États-Unis pour novembre a également déçu, chutant plus fortement que prévu par les économistes.
Le secteur des services racontait une histoire différente. L’indice des services de l’Institut for Supply Management a bondi à 54,4 en décembre contre 52,6 en novembre, défiant les attentes d’une baisse à 52,3. Cette lecture marque la plus forte performance depuis octobre 2024, signalant une expansion robuste de l’économie axée sur les services du pays.
Divergence de la performance sectorielle
Sous la surface, les indicateurs internes du marché ont révélé une force sélective. Les actions pharmaceutiques se sont démarquées, propulsant l’indice pharmaceutique NYSE Arca à un sommet intraday historique avec une hausse de 1,9 %. Les actions du secteur logiciel ont également attiré des achats, avec l’indice Dow Jones U.S. Software gagnant 1,8 %. Les actions de biotechnologie ont rejoint la hausse, tandis que les métaux précieux ont rencontré des vents contraires, faisant baisser le secteur de l’or de 1,6 %.
Les secteurs des services financiers, du matériel informatique et des utilités ont peiné, apportant un contrepoids à la force ailleurs.
Les marchés mondiaux montrent des signaux mitigés
Les marchés asiatiques ont livré une performance partagée. Le Nikkei 225 du Japon a chuté de 1,1 %, tandis que le Shanghai Composite a légèrement augmenté de 0,1 % et le Kospi de Corée du Sud a progressé de 0,6 %. Les bourses européennes ont suivi avec des tendances divergentes : le FTSE 100 a reculé de 0,6 %, bien que le DAX ait bondi de 0,9 % et le CAC 40 ait gagné 0,2 %.
Réaction du marché obligataire
Les rendements obligataires ont reculé alors que les investisseurs évaluaient la faiblesse de l’emploi. Le rendement à dix ans a diminué de 3,5 points de base pour atteindre 4,144 %, reflétant la relation inverse entre les taux et les prix des obligations en réponse à des signaux plus faibles du marché du travail.
En regardant vers l’avenir, le rapport officiel sur l’emploi de vendredi revêt une importance significative, avec une prévision consensuelle de 60 000 emplois ajoutés en décembre et le taux de chômage qui se resserre à 4,5 %.