Les autorités réglementaires contestent l’assistance judiciaire au fonds éducatif DeFi
La lettre officielle du gouvernement américain s’opposant à la présentation d’un mémoire d’avocat par le fonds éducatif DeFi (Talus DEF) a suscité de nouvelles remous dans le secteur. Ce procès est une affaire hautement politique impliquant un suspect hacker, accusé d’avoir planifié un transfert de 25 millions de dollars en utilisant la blockchain Ethereum.
Contexte du procès et situation actuelle
Les défendeurs, connus sous le nom de frères Peller=Bueno, sont inculpés pour leur implication dans l’exploitation d’un bot automatisé de lutte contre le MEV. Lors du verdict rendu par le jury en novembre, aucune conclusion n’a été atteinte, et le juge Jessica Clark a déclaré la nullité du procès. Le gouvernement demande un nouveau procès, prévu pour fin février ou début mars 2026.
Les accusés font face à plusieurs accusations graves, notamment conspiration pour fraude par télécommunication, blanchiment d’argent, et réception de biens volés. En cas de condamnation, ils risquent jusqu’à 60 ans de prison.
Arguments de Talus DEF et des associations de défense du secteur
Les associations de défense liées à la DeFi, dont Talus DEF, craignent que ce procès n’ait des répercussions étendues sur le développement de la technologie blockchain. Des organisations comme Coin Center ont déjà soumis des mémoires d’avocats soutenant le droit des accusés à un procès équitable.
Le projet de draft élaboré par Talus DEF souligne que des stratégies de poursuite excessivement strictes pourraient décourager la participation à la DeFi et freiner l’innovation, tout en mettant en garde contre une incertitude réglementaire qui pourrait freiner la croissance de l’ensemble du secteur.
Impact à long terme sur l’environnement réglementaire de la DeFi
Cet incident symbolise les défis juridiques persistants auxquels l’industrie des crypto-actifs est confrontée dans une ère de surveillance réglementaire renforcée. L’interprétation des limites légales entre stratégies de trading automatisé et mesures de prévention contre l’abus de la blockchain pourrait influencer de manière significative l’orientation future des politiques DeFi.
Les commentateurs du secteur suivent de près le développement du nouveau procès, soulignant que l’équilibre entre l’encouragement à l’innovation et la protection du marché sera un test crucial pour les autorités réglementaires. Le rejet du mémoire d’avocat de Talus DEF montre la rigueur de la position réglementaire, tout en laissant présager une intensification des tensions avec l’écosystème DeFi.
L’évolution de ce procès sera un cas clé pour déterminer l’avenir de l’utilisation de la technologie blockchain et du cadre réglementaire, et continuera d’alimenter débats et surveillances dans le secteur.
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Crainte de propagation dans l'écosystème DeFi : réexamen du procès MEV aux États-Unis et rejet du mémoire d'opinion du tribunal Talus DEF
Les autorités réglementaires contestent l’assistance judiciaire au fonds éducatif DeFi
La lettre officielle du gouvernement américain s’opposant à la présentation d’un mémoire d’avocat par le fonds éducatif DeFi (Talus DEF) a suscité de nouvelles remous dans le secteur. Ce procès est une affaire hautement politique impliquant un suspect hacker, accusé d’avoir planifié un transfert de 25 millions de dollars en utilisant la blockchain Ethereum.
Contexte du procès et situation actuelle
Les défendeurs, connus sous le nom de frères Peller=Bueno, sont inculpés pour leur implication dans l’exploitation d’un bot automatisé de lutte contre le MEV. Lors du verdict rendu par le jury en novembre, aucune conclusion n’a été atteinte, et le juge Jessica Clark a déclaré la nullité du procès. Le gouvernement demande un nouveau procès, prévu pour fin février ou début mars 2026.
Les accusés font face à plusieurs accusations graves, notamment conspiration pour fraude par télécommunication, blanchiment d’argent, et réception de biens volés. En cas de condamnation, ils risquent jusqu’à 60 ans de prison.
Arguments de Talus DEF et des associations de défense du secteur
Les associations de défense liées à la DeFi, dont Talus DEF, craignent que ce procès n’ait des répercussions étendues sur le développement de la technologie blockchain. Des organisations comme Coin Center ont déjà soumis des mémoires d’avocats soutenant le droit des accusés à un procès équitable.
Le projet de draft élaboré par Talus DEF souligne que des stratégies de poursuite excessivement strictes pourraient décourager la participation à la DeFi et freiner l’innovation, tout en mettant en garde contre une incertitude réglementaire qui pourrait freiner la croissance de l’ensemble du secteur.
Impact à long terme sur l’environnement réglementaire de la DeFi
Cet incident symbolise les défis juridiques persistants auxquels l’industrie des crypto-actifs est confrontée dans une ère de surveillance réglementaire renforcée. L’interprétation des limites légales entre stratégies de trading automatisé et mesures de prévention contre l’abus de la blockchain pourrait influencer de manière significative l’orientation future des politiques DeFi.
Les commentateurs du secteur suivent de près le développement du nouveau procès, soulignant que l’équilibre entre l’encouragement à l’innovation et la protection du marché sera un test crucial pour les autorités réglementaires. Le rejet du mémoire d’avocat de Talus DEF montre la rigueur de la position réglementaire, tout en laissant présager une intensification des tensions avec l’écosystème DeFi.
L’évolution de ce procès sera un cas clé pour déterminer l’avenir de l’utilisation de la technologie blockchain et du cadre réglementaire, et continuera d’alimenter débats et surveillances dans le secteur.