Pourquoi l'or s'est-il effondré dans cette guerre au Moyen-Orient ?

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Lorsque des missiles traversent le ciel nocturne du Moyen-Orient, l’or — ce « refuge ultime » gravé dans le code génétique de l’humanité — a connu, au même moment, sa plus forte chute en 45 ans.

Le 23 mars 2026, une date qui restera gravée dans l’histoire des métaux précieux. Alors que la guerre entre Israël, les États-Unis et l’Iran entame sa troisième semaine, l’or au comptant chute de plus de 8 % en une journée, franchissant successivement les seuils de 4400, 4300, 4200 et 4100 dollars, effaçant tous ses gains depuis le début de l’année. L’argent est encore plus touché, avec une chute dépassant 10 %, atteignant un plancher à 61 dollars l’once.

Ce n’est plus une simple correction, c’est une bousculade.

Guerre et inflation auraient dû renforcer la valeur refuge de l’or. Mais cette fois, ils sont devenus la dernière paille qui écrase l’or.

一、反常识的暴跌:当避险资产不再避险

● Le marché enseigne à tous une vérité cruelle : il n’y a pas de refuge éternel, seulement un capital toujours en quête de profit.

● Depuis l’escalade du conflit, l’or a perdu près de 20 %, reculant de plus de 22 % par rapport à son sommet historique de 5594 dollars en janvier. Que cela signifie-t-il ? Si vous aviez acheté de l’or avant la guerre, votre rendement en trois semaines est même inférieur à celui d’un panier d’actions micro-cap — ces actifs à forte volatilité que le marché méprisait encore récemment.

● Plus étrange encore, cette chute n’est pas une simple correction isolée, mais s’inscrit dans un phénomène rare de « chute simultanée » avec le marché boursier. La corrélation négative entre l’or et les actions a été totalement brisée dans ces conditions extrêmes.

Pourquoi ? Parce que la logique de tarification du marché a changé radicalement.

二、谁是真正的凶手?利率逻辑碾压避险逻辑

“Or en temps de chaos” est une narration simplifiée. En réalité, la tarification de l’or implique au moins trois niveaux de jeu : les anticipations de taux d’intérêt, la tendance du dollar, et l’humeur de refuge.

Cette fois, les trois indicateurs pointent tous vers une baisse.

  1. La hausse du prix du pétrole tue l’attente de baisse des taux

Le conflit au Moyen-Orient a fait dépasser le Brent 100 dollars, atteignant un sommet depuis la mi-2022. Cela aurait dû stimuler l’appétit pour l’or comme valeur refuge — la crise pétrolière étant toujours liée à une inflation incontrôlable.

Mais le problème, c’est que la hausse du pétrole a directement modifié la calculatrice de la Fed. Le 18 mars, la Fed a annoncé maintenir ses taux entre 3,5 % et 3,75 %, avec un point de vue majoritaire pour une seule baisse d’ici la fin de l’année, bien en deçà des prévisions initiales de 2-3 baisses. Powell a clairement indiqué : tant que l’inflation ne baisse pas nettement, pas de baisse de taux.

C’est un coup fatal pour l’or. En tant qu’actif sans rendement, le coût de détention de l’or est directement lié aux taux d’intérêt. Quand le marché passe d’une logique de « baisse des taux » à celle d’« augmentation des taux », les capitaux se retirent massivement de l’or pour se diriger vers des obligations et des actifs en dollar qui rapportent.

  1. La double force du dollar

Plus compliquée encore, le dollar montre une rare double performance — refuge et rendement.

Bénéficiant de son statut de principal pays exportateur net de pétrole, le dollar index dépasse 100. Détenir du dollar permet non seulement d’éviter le risque géopolitique, mais aussi de profiter d’un taux sans risque supérieur à 4 %. En comparaison, l’or, en dehors de sa « sécurité », ne peut offrir que cela.

Et quand le marché est en mode panique, les investisseurs privilégient l’actif qui peut à la fois servir de refuge et générer des revenus.

  1. La revanche de la sur-optimisation

Mais la cause principale de cette chute, c’est une donnée : au 17 mars, les hedge funds et autres grands spéculateurs ont porté leur position nette longue sur l’or à son plus haut niveau en sept semaines.

Que cela signifie-t-il ? L’or est devenu une transaction très encombrée. Lorsqu’un marché est saturé, le moindre mouvement peut provoquer une chute brutale. Après le déclenchement du conflit, ces positions à effet de levier ont été forcées de se désengager — pour couper leurs pertes, pour couvrir d’autres marges, ou simplement parce qu’ils ont suivi la foule.

La panique s’est ainsi propagée. Plus un actif a connu une hausse importante, plus sa chute est profonde lors du retrait. L’or a parfaitement illustré cette règle.

三、更深层的结构裂痕:央行不再买金?

Si la fuite des spéculateurs est une variable « rapide », la remise en question de la logique d’achat des banques centrales est une « variable lente » capable de modifier la tarification à long terme de l’or.

Ces deux dernières années, le super cycle haussier de l’or s’appuyait sur un pilier : après le gel des actifs russes, les banques centrales ont transféré leurs réserves de dollars vers l’or. En 2025, les achats nets de banques centrales dépassaient encore 300 tonnes. C’était la base la plus solide de la demande structurelle.

Mais la guerre en Iran a bouleversé cette logique.

● L’Agence internationale de l’énergie (AIE) qualifie cette interruption d’« impact sur l’offre pétrolière le plus important de l’histoire du marché mondial ». Pour les pays importateurs de pétrole, la priorité est désormais de disposer de réserves en devises pour assurer leurs importations énergétiques, plutôt que d’accumuler encore plus d’or.

● La situation pourrait devenir encore plus extrême si les pays producteurs du Golfe Persique, comme l’Arabie saoudite ou les Émirats, voient leur exportation de pétrole interrompue par le blocage du détroit d’Hormuz. Ces acteurs, traditionnellement acheteurs d’or, pourraient devenir vendeurs — ils ont besoin de liquidités pour maintenir leur budget, plutôt que de continuer à accumuler des lingots.

● Par ailleurs, les détenteurs d’or physiques en Inde, qui ont déjà beaucoup acheté ces dernières années, pourraient aussi se mettre à vendre. La flambée des prix du pétrole met à mal l’économie locale, et les ménages pourraient être contraints de vendre leurs bijoux ou lingots pour faire face à la pression financière. Quand la banque centrale et les particuliers deviennent simultanément vendeurs, le marché de l’or se retrouve soudainement sans acheteurs.

四、AiCoin视角:如何在这种行情中生存?

Ce type de marché, à ce niveau, est à la fois une catastrophe pour les traders et une opportunité de repositionnement. Sur la plateforme AiCoin, nous avons observé plusieurs phénomènes clés :

  1. La gestion multi-comptes devient indispensable

Lors de la chute, de nombreux gestionnaires d’actifs ont dû réduire leurs positions en urgence. Avant, gérer 50 comptes demandait plus d’une demi-heure de manipulation manuelle, ce qui faisait perdre des fenêtres cruciales. Grâce à la fonction de gestion multi-comptes d’AiCoin, ces institutions peuvent liquider en masse en 10 secondes, en réglant leurs stops globalement.

Dans cette crise, les traders les plus rapides sont ceux qui utilisent ces outils de trading en batch. Lorsqu’un algorithme déclenche un stop, la réaction en millisecondes détermine l’ampleur des pertes.

  1. La surveillance cross-marchés, un atout précieux

La corrélation entre l’or, les actions, le dollar et le pétrole s’est intensifiée dans ces conditions extrêmes. La gestion de comptes panoramiques d’AiCoin permet aux utilisateurs de suivre en temps réel toutes leurs positions et flux de capitaux, pour repérer rapidement celui qui est en train de « saigner ».

Lors de cette chute, beaucoup de traders professionnels ont anticipé la cassure de l’or en observant instantanément le dollar et le prix du pétrole.

  1. Le levier, une épée à double tranchant

La taille du levier sur le marché de l’or est difficile à quantifier précisément, mais les données sur les positions longues montrent que de nombreux capitaux à effet de levier ont été forcés de se désengager lors de cette chute. La gestion des risques d’AiCoin rappelle aux utilisateurs : quand la volatilité (VIX) explose, il faut réduire le levier en sens inverse.

五、后续展望:黄金还能买吗?

● À court terme, les signaux négatifs ne sont pas encore épuisés. Après que Trump a annoncé le 23 mars le report de ses frappes contre les installations énergétiques iraniennes, le prix de l’or a brièvement rebondi au-dessus de 4400 dollars depuis 4100. Mais ce n’est qu’un « report », pas une annulation. L’ombre d’un ultimatum de 48 heures plane encore, et l’émotion du marché peut à tout moment repartir à la baisse.

● À moyen terme, la variable clé est la capacité du pétrole à redescendre. Si le prix du pétrole baisse, les attentes de baisse des taux pourraient renaître, offrant une fenêtre de répit à l’or.

● À long terme, la logique fondamentale de l’or n’a pas été remise en cause. La dédollarisation est une tendance structurelle, et l’achat d’or par les banques centrales n’est qu’un ralentissement du rythme, non une inversion. Selon Galaxy Securities, cette correction est davantage une question de rythme que de tendance inversée.

Mais pour les traders actuels, la chose la plus importante est de comprendre : le marché traverse une transition du « raisonnement de crédit » à celui des « taux d’intérêt ». À ce stade, le dollar prime sur l’or, et les taux d’intérêt sur la géopolitique.

Acheter au plus bas ? Possible, mais avec une gestion rigoureuse des risques.

Comme le rappelle la Bourse de Shanghai le 23 mars : « Les facteurs influençant la stabilité du marché sont nombreux, et la volatilité des métaux précieux s’est considérablement accrue. »

Dans ce contexte de volatilité explosive, survivre est plus important que de parier sur la bonne direction.

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