Pakistan accélère sa médiation dans le conflit américano-iranien : les hauts responsables militaires parlent à Trump, Islamabad pourrait devenir un centre de négociation potentiel

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Actualités de Mars Finance : le 24 mars, alors que la situation au Moyen-Orient continue de s’aggraver, le Pakistan pousse activement pour une médiation diplomatique, tentant de créer un pont de communication entre les États-Unis et l’Iran. Des sources proches du dossier ont révélé que le chef d’état-major de l’armée pakistanaise, Asim Munir, a eu des discussions avec Donald Trump pour explorer des solutions potentielles pour atténuer le conflit. Selon les informations, le Pakistan tente de faire de la capitale Islamabad un lieu de négociation, avec le rôle clé joué par Steve Witkoff, envoyé spécial des États-Unis au Moyen-Orient, dans le processus de médiation. D’autres rapports indiquent que les parties potentielles à la négociation pourraient également inclure Jared Kushner et des hauts responsables américains, tels que le vice-président. Auparavant, Trump avait déclaré qu’après un « dialogue productif » avec l’Iran, il avait reporté les frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes. Cependant, les officiels iraniens ont nié l’existence de négociations directes, affirmant qu’ils évaluent simplement les informations transmises par des intermédiaires. De leur côté, le Pakistan mène une diplomatie multi-fronts. Le Premier ministre Shehbaz Sharif a eu un appel avec le président iranien pour exprimer son soutien et appeler à une désescalade ; les hauts responsables militaires ont également intensifié leurs contacts avec l’Arabie saoudite pour renforcer la coordination régionale. Les analystes estiment que l’intervention active du Pakistan dans cette crise repose à la fois sur ses relations de longue date avec l’Iran et l’Arabie saoudite, ainsi que sur ses préoccupations en matière de sécurité énergétique. Avec la perturbation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, environ un cinquième du transport mondial de pétrole et de gaz est affecté, et le Pakistan, fortement dépendant des importations d’énergie en provenance du Golfe, fait face à une pression croissante en matière de pénurie de gaz naturel.

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