Le métro était tellement bondé que nos visages étaient collés.


En face de moi se tenait une jeune fille, elle était forcée de coller contre ma poitrine.
Je levais les deux mains, sans bouger tout au long du trajet.
Elle a soudain murmuré : « Tu peux le baisser. »
Je lui ai demandé : « Le baisser où ? »
Elle a dit : « Sur ma taille. »
Mon cœur a raté un battement : « Tu es sûre ? »
Elle a dit : « Sûre. Parce que tu as porté ça pendant quatre stations, je trouve ça fatiguant. »
J’ai abaissé les mains, les posant doucement sur sa taille.
Elle a dit : « Tu n’as pas fait d’effort. »
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