Le président du comité bancaire du Sénat américain, Tim Scott, prévoit d'organiser une audience sur la loi sur la structure du marché cryptographique le 15 janvier. Cependant, selon les derniers documents de négociation, l'avancement de cette législation ne se déroule pas sans difficulté — les divergences sur quatre questions clés n'ont pas encore été résolues.
**La difficulté de définir la réglementation DeFi**
Tout d'abord, le cadre réglementaire pour la finance décentralisée. Le projet de loi exige que les plateformes DeFi soient soumises aux mêmes normes de supervision que les institutions financières traditionnelles réglementées au niveau fédéral aux États-Unis, mais le problème réside dans le fait que — la définition même de DeFi reste contestée, et les questions techniques et juridiques associées sont encore en suspens. Cela maintient l'application des normes réglementaires dans une zone d'ombre.
**Conflits commerciaux liés aux rendements des stablecoins**
La loi GENIUS interdit explicitement aux émetteurs de stablecoins de fournir directement des intérêts, mais autorise leurs sociétés affiliées à lancer des produits de rendement et des programmes de récompenses pour les clients. Cette clause est perçue comme une menace par le secteur bancaire traditionnel — ils craignent que cela n’affaiblisse la compétitivité de leur activité de dépôt. Certains membres démocrates sont également en faveur de restrictions supplémentaires sur les produits de rendement liés à la cryptographie, ce qui entraîne une impasse dans les négociations.
**Éthique politique et pouvoir des institutions**
Le troisième point de discorde concerne l’éthique — il est demandé d’interdire aux hauts responsables gouvernementaux américains de tirer profit de leurs investissements cryptographiques privés. Par ailleurs, la CFTC (Commodity Futures Trading Commission) jouera un rôle de régulateur principal pour les cryptomonnaies, mais la répartition des sièges entre les deux partis au sein de la CFTC doit également faire l’objet de négociations pour parvenir à un compromis.
On peut voir que l’enjeu de ces négociations ne réside pas dans la question de la régulation en soi, mais dans la manière précise de la mettre en œuvre et dans l’équilibre des intérêts.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
8 J'aime
Récompense
8
4
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
BlockchainArchaeologist
· Il y a 21h
C'est vraiment du blabla, ils veulent réguler sans même avoir une définition unifiée, ce n'est pas pour faire semblant ici.
Voir l'originalRépondre0
OldLeekConfession
· Il y a 21h
Ce projet de loi est vraiment une lutte d'influence entre groupes d'intérêts, les banques ont peur de perdre les produits de rendement de la DeFi.
Voir l'originalRépondre0
CoffeeOnChain
· Il y a 21h
Encore une scène ridicule, la régulation ou la récolte des gains, il est difficile de faire la différence
Voir l'originalRépondre0
LostBetweenChains
· Il y a 22h
Encore à se disputer, cette fois jusqu'à quand faudra-t-il attendre pour obtenir un résultat
Le président du comité bancaire du Sénat américain, Tim Scott, prévoit d'organiser une audience sur la loi sur la structure du marché cryptographique le 15 janvier. Cependant, selon les derniers documents de négociation, l'avancement de cette législation ne se déroule pas sans difficulté — les divergences sur quatre questions clés n'ont pas encore été résolues.
**La difficulté de définir la réglementation DeFi**
Tout d'abord, le cadre réglementaire pour la finance décentralisée. Le projet de loi exige que les plateformes DeFi soient soumises aux mêmes normes de supervision que les institutions financières traditionnelles réglementées au niveau fédéral aux États-Unis, mais le problème réside dans le fait que — la définition même de DeFi reste contestée, et les questions techniques et juridiques associées sont encore en suspens. Cela maintient l'application des normes réglementaires dans une zone d'ombre.
**Conflits commerciaux liés aux rendements des stablecoins**
La loi GENIUS interdit explicitement aux émetteurs de stablecoins de fournir directement des intérêts, mais autorise leurs sociétés affiliées à lancer des produits de rendement et des programmes de récompenses pour les clients. Cette clause est perçue comme une menace par le secteur bancaire traditionnel — ils craignent que cela n’affaiblisse la compétitivité de leur activité de dépôt. Certains membres démocrates sont également en faveur de restrictions supplémentaires sur les produits de rendement liés à la cryptographie, ce qui entraîne une impasse dans les négociations.
**Éthique politique et pouvoir des institutions**
Le troisième point de discorde concerne l’éthique — il est demandé d’interdire aux hauts responsables gouvernementaux américains de tirer profit de leurs investissements cryptographiques privés. Par ailleurs, la CFTC (Commodity Futures Trading Commission) jouera un rôle de régulateur principal pour les cryptomonnaies, mais la répartition des sièges entre les deux partis au sein de la CFTC doit également faire l’objet de négociations pour parvenir à un compromis.
On peut voir que l’enjeu de ces négociations ne réside pas dans la question de la régulation en soi, mais dans la manière précise de la mettre en œuvre et dans l’équilibre des intérêts.