L’incident de la perte de 50 millions de USDT suite à une attaque de phishing a pris une nouvelle tournure. Les victimes ont adopté une position ferme : au lieu d’une action judiciaire classique, elles ont proposé à l’attaquant une sortie non conventionnelle de la situation.
Conditions pour les white hackers : un million de dollars en deux jours
L’utilisateur ayant perdu 50 millions de USDT a réussi à établir un contact direct avec l’attaquant via le réseau blockchain. La proposition est structurée comme suit : si, dans les 48 heures, l’attaquant restitue 98 % des actifs volés à l’adresse d’origine, il pourra conserver $1 million comme compensation pour la découverte de la vulnérabilité critique. Cette approche se positionne comme une reconnaissance du rôle du white hacker, bien que dans le cadre d’une procédure pénale traditionnelle.
Une infrastructure de surveillance puissante déjà activée
En arrière-plan de cette proposition, une organisation sérieuse opère. Selon les données de l’analyste on-chain Specter, les autorités compétentes, les experts en cybersécurité et les principaux protocoles blockchain sont déjà impliqués dans l’enquête. Le portefeuille de l’attaquant est sous surveillance continue 24/7. Une base de preuves importante a été accumulée concernant ses actions et l’identification de sa personne.
La victime établit des bases juridiques pour la suite
Si l’attaquant refuse de coopérer ou s’il s’avère incapable de respecter les conditions dans le délai imparti, l’affaire sera transférée aux autorités internationales. La poursuite pour responsabilité pénale et civile sera inévitable. Les victimes ont clairement indiqué : c’est la dernière offre avant le lancement d’un mécanisme juridique complet.
Un tel cas illustre l’évolution des approches pour résoudre les conflits dans l’écosystème crypto, où l’équilibre entre rapidité d’action et justice légale devient de plus en plus critique.
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Victime légitime d'une grosse attaque de phishing a lancé une bataille : deux jours contre les hackers en fuite pour récupérer 50 millions d'USDT
L’incident de la perte de 50 millions de USDT suite à une attaque de phishing a pris une nouvelle tournure. Les victimes ont adopté une position ferme : au lieu d’une action judiciaire classique, elles ont proposé à l’attaquant une sortie non conventionnelle de la situation.
Conditions pour les white hackers : un million de dollars en deux jours
L’utilisateur ayant perdu 50 millions de USDT a réussi à établir un contact direct avec l’attaquant via le réseau blockchain. La proposition est structurée comme suit : si, dans les 48 heures, l’attaquant restitue 98 % des actifs volés à l’adresse d’origine, il pourra conserver $1 million comme compensation pour la découverte de la vulnérabilité critique. Cette approche se positionne comme une reconnaissance du rôle du white hacker, bien que dans le cadre d’une procédure pénale traditionnelle.
Une infrastructure de surveillance puissante déjà activée
En arrière-plan de cette proposition, une organisation sérieuse opère. Selon les données de l’analyste on-chain Specter, les autorités compétentes, les experts en cybersécurité et les principaux protocoles blockchain sont déjà impliqués dans l’enquête. Le portefeuille de l’attaquant est sous surveillance continue 24/7. Une base de preuves importante a été accumulée concernant ses actions et l’identification de sa personne.
La victime établit des bases juridiques pour la suite
Si l’attaquant refuse de coopérer ou s’il s’avère incapable de respecter les conditions dans le délai imparti, l’affaire sera transférée aux autorités internationales. La poursuite pour responsabilité pénale et civile sera inévitable. Les victimes ont clairement indiqué : c’est la dernière offre avant le lancement d’un mécanisme juridique complet.
Un tel cas illustre l’évolution des approches pour résoudre les conflits dans l’écosystème crypto, où l’équilibre entre rapidité d’action et justice légale devient de plus en plus critique.