Mai a été le mois de grands événements, Perse, Old Te, Old Pu sont tous venus à l'Est !


Une scène dramatique s’est jouée à l’aéroport de Beijing : deux C17 américains viennent de se poser, à côté stationne un avion de Mahans Airlines d’Iran — à bord, le ministre iranien des Affaires étrangères. Le C17 est là pour préparer le terrain pour Trump, transportant « Army One » et un véhicule de commandement crypté ; l’avion iranien vient de reprendre la ligne directe Téhéran-Beijing. La présence simultanée des États-Unis et de l’Iran fait de Beijing un centre de tempête subtil.
Ensuite, les dirigeants américain et russe ont successivement visité la Chine, mais leur attitude est diamétralement opposée : Trump a annoncé unilatéralement qu’il viendrait le 14 mai, mais nous n’avons pas encore reçu de confirmation ; Poutine a simplement dit « prochainement », et il veut aussi l’annoncer en synchronisation avec la Chine — une stratégie de tacite entente. L’un est pressé, l’autre stable, derrière cela se cachent leurs propres embarras.
Que veulent les États-Unis ? De l’argent. La dette américaine de 38 mille milliards de dollars pèse lourd, avec des intérêts annuels dépassant le budget militaire, Trump vient pour demander à la Chine de « donner un coup de main » encore une fois. Le problème, c’est qu’après plusieurs années de guerre commerciale, les cartes exploitables s’épuisent rapidement, ils doivent donc échanger leurs intérêts fondamentaux.
Que veut la Russie ? De l’espace. Après avoir été complètement bloquée par l’Europe, l’Orient est devenu leur seule voie de survie. Poutine vient pour assurer que la stratégie sino-russe ne se heurte pas, en trouvant une position à long terme dans l’Extrême-Orient, en Asie centrale, au Moyen-Orient.
Le véritable indicateur de tendance, c’est l’argent : le capital mondial vend frénétiquement des dollars et des obligations américaines, achetant des renminbis et des obligations chinoises. Les fonds souverains du Moyen-Orient ont soudainement augmenté leurs investissements en Chine de plusieurs centaines de milliards de dollars, portant leur allocation vers la Chine de 5 % à 15 %, voire 20 %. Ils ont compris que — dans ce monde en guerre constante — l’arche de Noé capable d’offrir une sécurité systémique n’est plus que la Chine.
Au moment où le C17 et l’avion iranien se trouvent côte à côte, la pression sur la Chine ne concerne pas seulement la stabilité, mais aussi le nouvel ordre après la tempête.
Dans la section commentaires : dites-nous, puisque la Chine voit « vers l’Est » à la fois la Russie et les États-Unis, qui pensez-vous être le plus sincère ?
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