Le matin du premier dimanche de l’année 2026, la nouvelle qui a réveillé le rêve américain en Corée est en soi un choc. Les médias rapportent que les forces spéciales américaines ont arrêté le président vénézuélien Nicolás Maduro et l’ont escorté vers le territoire américain. Si l’on considère cela uniquement comme une opération de capture de “dictateur narcotrafiquant” pour faire justice, c’est une erreur d’appréciation. La véritable nature de cet événement est que les États-Unis ont pris le contrôle du plus grand seul coffre-fort énergétique de la planète — le pétrole brut du Venezuela, avec une réserve de 3003 milliards de barils — cet “événement géopolitique”.
C’est effectivement une facture qui donne froid dans le dos. 18 % des réserves mondiales de pétrole sont tombées sous contrôle américain du jour au lendemain. En utilisant le prix actuel du baril (57 dollars), cette richesse souterraine vaut environ 1,73 billion de dollars, soit environ 2,4 quadrillions de wons sud-coréens. Cela dépasse le PIB combiné de tous les autres pays du monde, sauf les États-Unis et la Chine, et équivaut à quatre fois l’économie japonaise. Les États-Unis ont désormais dépassé le simple rôle de puissance hégémonique pour bâtir une “Forteresse énergétique américaine” inégalée.
◇ La fin du ‘dollar pétrole’ et le début de l’ ‘Empire IA’
Nous devons regarder cette situation avec calme. Il ne s’agit pas d’une répétition de la guerre pétrolière du XXe siècle. Ce que les États-Unis cherchent peut-être, c’est une domination permanente de l’ “hégémonie de l’IA (intelligence artificielle)”.
Aujourd’hui, la plus grande préoccupation de la Silicon Valley est la “pénurie d’électricité”. Alimenter les centres de données IA nécessite une quantité énorme d’énergie, et l’approvisionnement énergétique a toujours été un frein au développement technologique. Cependant, en contrôlant la plus grande valve pétrolière de l’hémisphère occidental, les États-Unis ont résolu ce problème. La fin de l’ère du “dollar pétrole” dépendant du Moyen-Orient est terminée. L’ère impitoyable du “dollar technologique”, combinant la puissance militaire américaine, le pétrole vénézuélien et la technologie IA américaine, a commencé.
◇ La peur face à la “force physique” et le rôle du Bitcoin
Alors, face à cette énorme “tempête physique”, le Bitcoin, en tant qu’actif numérique, perdra-t-il sa place ? Le marché évolue dans une direction opposée.
Après l’arrestation de Maduro, le Bitcoin, qui avait brièvement fluctué jusqu’à 89 300 dollars, a fortement rebondi pour atteindre la barre des 90 000 dollars. C’est parce que, en voyant les États-Unis kidnapper un président étranger et nationaliser de facto ses ressources, les capitalistes mondiaux ont ressenti avec acuité la nécessité de la “décentralisation”.
Imaginez. Si désobéir à la volonté des États-Unis, même un président peut être arrêté, et l’énergie nationale peut être confisquée. Tout actif doté d’une “entité physique” est impuissant face à la puissance brute. Mais la clé privée du Bitcoin, même les forces spéciales Delta ne peuvent la saisir. Lorsque les États-Unis renforcent leur pouvoir avec le dollar en contrôlant le pétrole vénézuélien, le Bitcoin, grâce aux mathématiques et au code, devient le seul refuge pour protéger la “propriété personnelle”.
◇ Les 72 heures du “destin” à venir
Demain matin à 8h, heure coréenne (dimanche après-midi à 18h, heure locale américaine), le marché mondial des futures sur le pétrole brut ouvrira ses portes. C’est la première réaction du prix face à la réalité que les États-Unis contrôlent 18 % du pétrole mondial. Les prix du pétrole seront très volatils, mais le vrai enjeu se joue au-delà.
En janvier 2026, l’empire aura achevé la construction de sa “Forteresse énergétique”. Plus ils s’appuient sur une force écrasante pour restructurer l’ordre, plus les capitaux cherchant la liberté en dehors du contrôle afflueront vers le Bitcoin, cette “arche numérique”.
En ces moments de crise géopolitique, où se trouvent vos actifs ? Dans un compte bancaire contrôlé par les États-Unis, ou sur une blockchain inaccessible à tous ? Face à cette lourde question soulevée par la situation au Venezuela, il ne nous reste que 72 heures pour répondre.
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États-Unis, avalent le pétrole du Venezuela… La naissance de l'« empire énergétique » et la contre-attaque de Bitcoin
Le matin du premier dimanche de l’année 2026, la nouvelle qui a réveillé le rêve américain en Corée est en soi un choc. Les médias rapportent que les forces spéciales américaines ont arrêté le président vénézuélien Nicolás Maduro et l’ont escorté vers le territoire américain. Si l’on considère cela uniquement comme une opération de capture de “dictateur narcotrafiquant” pour faire justice, c’est une erreur d’appréciation. La véritable nature de cet événement est que les États-Unis ont pris le contrôle du plus grand seul coffre-fort énergétique de la planète — le pétrole brut du Venezuela, avec une réserve de 3003 milliards de barils — cet “événement géopolitique”.
C’est effectivement une facture qui donne froid dans le dos. 18 % des réserves mondiales de pétrole sont tombées sous contrôle américain du jour au lendemain. En utilisant le prix actuel du baril (57 dollars), cette richesse souterraine vaut environ 1,73 billion de dollars, soit environ 2,4 quadrillions de wons sud-coréens. Cela dépasse le PIB combiné de tous les autres pays du monde, sauf les États-Unis et la Chine, et équivaut à quatre fois l’économie japonaise. Les États-Unis ont désormais dépassé le simple rôle de puissance hégémonique pour bâtir une “Forteresse énergétique américaine” inégalée.
◇ La fin du ‘dollar pétrole’ et le début de l’ ‘Empire IA’
Nous devons regarder cette situation avec calme. Il ne s’agit pas d’une répétition de la guerre pétrolière du XXe siècle. Ce que les États-Unis cherchent peut-être, c’est une domination permanente de l’ “hégémonie de l’IA (intelligence artificielle)”.
Aujourd’hui, la plus grande préoccupation de la Silicon Valley est la “pénurie d’électricité”. Alimenter les centres de données IA nécessite une quantité énorme d’énergie, et l’approvisionnement énergétique a toujours été un frein au développement technologique. Cependant, en contrôlant la plus grande valve pétrolière de l’hémisphère occidental, les États-Unis ont résolu ce problème. La fin de l’ère du “dollar pétrole” dépendant du Moyen-Orient est terminée. L’ère impitoyable du “dollar technologique”, combinant la puissance militaire américaine, le pétrole vénézuélien et la technologie IA américaine, a commencé.
◇ La peur face à la “force physique” et le rôle du Bitcoin
Alors, face à cette énorme “tempête physique”, le Bitcoin, en tant qu’actif numérique, perdra-t-il sa place ? Le marché évolue dans une direction opposée.
Après l’arrestation de Maduro, le Bitcoin, qui avait brièvement fluctué jusqu’à 89 300 dollars, a fortement rebondi pour atteindre la barre des 90 000 dollars. C’est parce que, en voyant les États-Unis kidnapper un président étranger et nationaliser de facto ses ressources, les capitalistes mondiaux ont ressenti avec acuité la nécessité de la “décentralisation”.
Imaginez. Si désobéir à la volonté des États-Unis, même un président peut être arrêté, et l’énergie nationale peut être confisquée. Tout actif doté d’une “entité physique” est impuissant face à la puissance brute. Mais la clé privée du Bitcoin, même les forces spéciales Delta ne peuvent la saisir. Lorsque les États-Unis renforcent leur pouvoir avec le dollar en contrôlant le pétrole vénézuélien, le Bitcoin, grâce aux mathématiques et au code, devient le seul refuge pour protéger la “propriété personnelle”.
◇ Les 72 heures du “destin” à venir
Demain matin à 8h, heure coréenne (dimanche après-midi à 18h, heure locale américaine), le marché mondial des futures sur le pétrole brut ouvrira ses portes. C’est la première réaction du prix face à la réalité que les États-Unis contrôlent 18 % du pétrole mondial. Les prix du pétrole seront très volatils, mais le vrai enjeu se joue au-delà.
En janvier 2026, l’empire aura achevé la construction de sa “Forteresse énergétique”. Plus ils s’appuient sur une force écrasante pour restructurer l’ordre, plus les capitaux cherchant la liberté en dehors du contrôle afflueront vers le Bitcoin, cette “arche numérique”.
En ces moments de crise géopolitique, où se trouvent vos actifs ? Dans un compte bancaire contrôlé par les États-Unis, ou sur une blockchain inaccessible à tous ? Face à cette lourde question soulevée par la situation au Venezuela, il ne nous reste que 72 heures pour répondre.