Actualités de Gate News : Dans un message, le président américain Donald Trump a déclaré mardi que les États-Unis pourraient mettre fin à la guerre contre l’Iran dans un délai de deux à trois semaines, mais que l’ouverture du détroit d’Ormuz restait incertaine. Trump a déclaré que l’objectif était d’empêcher l’Iran de posséder des armes nucléaires, et que le changement de régime n’en faisait pas partie, mais les tensions sur le marché du pétrole montrent que le blocage des routes maritimes a un impact plus important sur l’approvisionnement énergétique mondial.
Le prix du pétrole Brent a augmenté d’environ 55 % en mars, enregistrant la plus forte hausse mensuelle depuis 1988. Le prix moyen de l’essence aux États-Unis atteint 4,02 dollars par gallon, tandis que le prix du diesel dépasse 5 dollars, ce qui fait grimper les coûts de transport et de consommation. Trump a confié la responsabilité de la reprise du détroit à d’autres pays : les Émirats arabes unis ont proposé d’envoyer des forces navales, tandis que Bahreïn cherche à obtenir une autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies pour mettre en place une force navale d’intervention maritime indépendante. Mais l’Iran se montre sceptique.
La Maison-Blanche a confirmé que Trump s’adressera à la nation mercredi soir au sujet de l’Iran, soit à seulement quelques jours de l’ultime échéance du 6 avril fixée pour la réouverture du détroit d’Ormuz. Les États-Unis laissent entendre que, si Téhéran ne respecte pas les conditions, ils pourraient mener des actions militaires, y compris l’interception de pétroliers transportant du pétrole iranien. Cependant, le groupe de frappe du porte-avions « George H. W. Bush » a quitté le port de Norfolk mardi, envoyant des signaux contradictoires qui rendent difficile d’évaluer la direction que prendra la situation.
Le prix du Bitcoin oscille autour de 67 900 dollars. Il a progressé de 2,2 % ce mois-ci, ce qui montre que les actifs cryptographiques conservent une certaine résilience face aux turbulences géopolitiques. Mais les coûts énergétiques restent un facteur majeur influençant le marché : ce n’est que si le détroit d’Ormuz peut rétablir une libre circulation que les fluctuations des prix du pétrole et des actifs associés pourront être atténuées. Le discours et les progrès de la réouverture du détroit deviendront le centre d’attention des investisseurs et des traders du monde entier.