Pendant longtemps, une hiérarchie de difficulté du marché profondément ancrée dans l’esprit : matières premières > actions A > actions américaines > Crypto. La logique derrière cet ordre semble rigoureuse :
Les matières premières nécessitent une recherche industrielle approfondie, des jugements macroéconomiques, une compréhension de la géopolitique
Les actions A sont envahies par des jeux politiques et une asymétrie d’information
Les actions américaines sont un marché mature, avec une efficacité de tarification élevée par les institutions
Crypto est la plus jeune, avec une transparence de l’information, « la plus simple »
Mais cette logique comporte un problème fatal : elle confond la complexité du marché avec la difficulté de réaliser des profits en investissement. Résultat : on hésite face à un marché « complexe » et on se contente de survoler un marché « simple ».
II. Réflexions à la fin de 2025
Les marchés « plus simples » offrent justement les rendements les plus élevés ; ceux qui pensent que les marchés « plus complexes » nécessitent une recherche approfondie rencontrent des difficultés.
Je me suis toujours demandé : « Combien de connaissances professionnelles ce marché exige-t-il ? »
Il faut désormais se demander : « Qu’est-ce qui détermine le prix de ce marché ? »
III. Les investisseurs particuliers ne sont pas du bruit, ils sont la tendance principale
Les erreurs de l’éducation financière traditionnelle
Dès le premier jour où l’on s’intéresse à l’investissement, on nous inculque une narration sur un « marché rationnel » :
Le prix reflète les fondamentaux
Le marché finira par corriger ses erreurs
Les investisseurs particuliers sont des traders de bruit, ils seront éduqués par le marché
Cette narration peut être valable dans un marché dominé par les institutions, mais elle échoue totalement dans un marché dominé par les investisseurs particuliers.
La logique réelle du marché des investisseurs particuliers : dans Crypto, Meme coins, actions thématiques A, où les investisseurs particuliers sont majoritaires, le prix n’est pas déterminé par les fondamentaux, mais par l’émotion collective des investisseurs particuliers.
Ce n’est pas un « défaut » du marché, mais sa caractéristique essentielle. Quand un million d’investisseurs particuliers croient qu’une crypto atteindra 1 dollar, leur comportement d’achat pousse le prix à la hausse, et cette hausse attire encore plus d’investisseurs — c’est ce que Soros appelle la réflexivité.
Changement de perception clé :
Avant : l’irrationalité des investisseurs particuliers doit être corrigée
Maintenant : le comportement collectif des investisseurs particuliers est la force motrice la plus puissante du prix
Dans le marché des investisseurs particuliers, l’émotion n’est pas une perturbation du prix, mais une variable déterminante.
IV. La réflexivité : le mécanisme central du marché des investisseurs particuliers
Qu’est-ce que la réflexivité ? La théorie de Soros peut se résumer ainsi : la cognition influence la réalité, et la réalité renforce à son tour la cognition.
Dans le marché des investisseurs particuliers, ce cycle est amplifié à l’extrême : hausse des prix → attention des investisseurs → FOMO (peur de manquer) → entrée en marché → hausse continue des prix → plus de FOMO → accélération de la hausse
Ce cycle ne s’arrête pas en cas de « valorisation excessive », car le marché des investisseurs particuliers n’a pas de point d’ancrage stable pour la valorisation.
Pourquoi la réflexivité est-elle faible dans le marché institutionnel ?
Sur un marché comme celui des actions américaines, dominé par les institutions :
Les modèles d’évaluation limitent le prix (PE, DCF, comparables sectoriels)
Les stratégies quantitatives arbitrent automatiquement (les écarts de prix sont corrigés immédiatement)
Les fondamentaux finissent par prévaloir (une performance inférieure aux attentes entraîne une chute brutale)
La réflexivité est contenue par la force de la rationalité, avec des variations limitées.
Pourquoi la réflexivité est-elle forte dans le marché des investisseurs particuliers ?
Sur des marchés comme Crypto ou Meme coins, dominés par les investisseurs particuliers :
Il n’existe pas de système d’évaluation reconnu (combien vaut un Meme coin ? Personne ne sait)
Il manque de mécanismes d’arbitrage efficaces (les investisseurs particuliers ne vendent pas parce que la valorisation est « trop haute »)
L’émotion peut perdurer longtemps sans lien avec les fondamentaux (jusqu’à épuisement de l’émotion)
La réflexivité peut durer jusqu’à l’absurde, avec des variations de prix étonnantes.
V. La source de la prévisibilité : l’émotion est plus régulière que les fondamentaux
L’imprévisibilité des fondamentaux, pour étudier les matières premières ou les actions américaines, nécessite de prévoir :
Les tendances macroéconomiques (que va faire la Fed ?)
Les changements d’offre et de demande industrielles (quand la demande en énergie renouvelable explosera-t-elle ?)
La situation opérationnelle des entreprises (les résultats du prochain trimestre dépasseront-ils les attentes ?)
Ces variables sont pleines d’incertitudes, même pour les meilleures institutions, qui se trompent souvent.
La prévisibilité de l’émotion, dans le marché des investisseurs particuliers, repose sur une seule chose : la nature humaine. La trajectoire émotionnelle des investisseurs particuliers est hautement prévisible :
Période d’ignorance : l’apparition de nouvelles choses, peu de personnes s’y intéressent
Période de curiosité : peu de discussions, légère hausse des prix
Période d’essai : premiers adopteurs entrent, prix en hausse régulière
Période de FOMO : explosion sur les réseaux sociaux, prix en forte hausse
Période d’enthousiasme : participation massive, sujets comme « liberté financière » envahissent
Période de panique : chute brutale, cris de « arnaqué »
Période de désespoir : désintérêt, rumeurs de zéro
Ce cycle se répète à chaque tendance, seule la durée et l’ampleur varient. L’évolution de l’émotion est plus facile à suivre et à prévoir que celle des fondamentaux.
VI. Opportunités à la hausse comme à la baisse : la volatilité est une valeur en soi
Dans le cadre d’investissement traditionnel :
Trouver une bonne entreprise → la détenir à long terme → attendre la réalisation de la valeur
L’idée centrale est « acheter en position longue », la vente à découvert étant considérée comme spéculation
Cela fonctionne dans un marché haussier à long terme (comme les actions américaines), mais constitue une énorme perte d’opportunités dans un marché volatil dominé par les investisseurs particuliers.
Les opportunités bilatérales dans le marché des investisseurs particuliers :
Hausse certaine : lorsque l’émotion passe de négative à positive, la réflexivité pousse le prix à la hausse
Baisse certaine : lorsque l’émotion atteint un extrême, elle s’effondre inévitablement
Les deux directions ont une probabilité équivalente.
Perception clé : dans le marché des investisseurs particuliers, il ne faut pas seulement regarder « la hausse », mais comprendre le balancier de l’émotion — tout le cycle complet d’un extrême à l’autre.
VII. Pourquoi le marché des investisseurs particuliers ?
Les difficultés du marché institutionnel, dans un marché dominé par les institutions (actions américaines, matières premières) :
Barrières informationnelles : les investisseurs particuliers n’ont pas accès à des informations approfondies sur la chaîne de valeur, ni à des données de recherche de première main
Profondeur de recherche : les institutions disposent d’équipes spécialisées, difficile à égaler pour les particuliers
Efficacité de la tarification : les écarts de prix sont rapidement arbitrés, avec peu de gains excessifs
Les investisseurs particuliers sont clairement désavantagés ici. L’égalité dans le marché des investisseurs particuliers (Crypto, Meme coins) :
Transparence de l’information : données on-chain publiques, émotions sur les réseaux sociaux traçables
Motivation par l’émotion : pas besoin de recherche approfondie, il suffit de comprendre la nature humaine
Volatilité extrême : la réflexivité crée d’énormes opportunités de hausse et de baisse
Les investisseurs particuliers et les institutions partagent la même ligne de départ, voire les investisseurs particuliers sont plus agiles.
Différence essentielle :
Les marchés institutionnels jouent sur l’information et la profondeur de recherche (je n’ai pas d’avantage)
Les marchés des investisseurs particuliers jouent sur la compréhension de la nature humaine (tout le monde a une chance)
VIII. La véritable évolution de la cognition
Passer de « choisir un marché » à « choisir une population » : quel marché voit ses prix déterminés par l’émotion ? Quel marché est dominé par les investisseurs particuliers ?
Il faut aller vers les marchés « prévisibles », en passant de « rechercher un actif » à « comprendre l’émotion »
À quel stade du cycle émotionnel se trouve l’investisseur particulier ?
Combien de temps la réflexivité peut-elle durer encore ?
Passer de « chercher la valeur » à « suivre la certitude »
Identifier les points de basculement de l’émotion des investisseurs particuliers, suivre la réflexivité
Comprendre les lois de fonctionnement du marché
IX. Conclusion : une nouvelle définition de la difficulté d’investir
La difficulté d’investir ne réside pas dans la complexité du marché, mais dans la prévisibilité des facteurs qui déterminent le prix. Sur un marché dominé par les investisseurs particuliers, les déviations émotionnelles sont prévisibles, avec des opportunités à la hausse comme à la baisse.
Ce n’est pas une « réduction de dimension » ou une « récolte de gains faciles », mais une compréhension du vrai mécanisme du marché :
Dans le marché institutionnel, la rationalité est la force dominante
Dans le marché des investisseurs particuliers, l’émotion est la force dominante
L’essence de l’investissement n’est pas de trouver « le bon » marché, mais la « bonne » logique.
En abandonnant l’obsession du « professionnel » et de la « complexité », et en embrassant « l’émotion » et la « réflexivité », on comprend ce qu’est la certitude.
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Les investisseurs particuliers ne sont pas le bruit du marché, mais la mélodie principale du marché
Rédigé par : Theclues
I. Les pièges de la perception figée
Pendant longtemps, une hiérarchie de difficulté du marché profondément ancrée dans l’esprit : matières premières > actions A > actions américaines > Crypto. La logique derrière cet ordre semble rigoureuse :
Les matières premières nécessitent une recherche industrielle approfondie, des jugements macroéconomiques, une compréhension de la géopolitique
Les actions A sont envahies par des jeux politiques et une asymétrie d’information
Les actions américaines sont un marché mature, avec une efficacité de tarification élevée par les institutions
Crypto est la plus jeune, avec une transparence de l’information, « la plus simple »
Mais cette logique comporte un problème fatal : elle confond la complexité du marché avec la difficulté de réaliser des profits en investissement. Résultat : on hésite face à un marché « complexe » et on se contente de survoler un marché « simple ».
II. Réflexions à la fin de 2025
Les marchés « plus simples » offrent justement les rendements les plus élevés ; ceux qui pensent que les marchés « plus complexes » nécessitent une recherche approfondie rencontrent des difficultés.
Je me suis toujours demandé : « Combien de connaissances professionnelles ce marché exige-t-il ? »
Il faut désormais se demander : « Qu’est-ce qui détermine le prix de ce marché ? »
III. Les investisseurs particuliers ne sont pas du bruit, ils sont la tendance principale
Les erreurs de l’éducation financière traditionnelle
Dès le premier jour où l’on s’intéresse à l’investissement, on nous inculque une narration sur un « marché rationnel » :
Le prix reflète les fondamentaux
Le marché finira par corriger ses erreurs
Les investisseurs particuliers sont des traders de bruit, ils seront éduqués par le marché
Cette narration peut être valable dans un marché dominé par les institutions, mais elle échoue totalement dans un marché dominé par les investisseurs particuliers.
La logique réelle du marché des investisseurs particuliers : dans Crypto, Meme coins, actions thématiques A, où les investisseurs particuliers sont majoritaires, le prix n’est pas déterminé par les fondamentaux, mais par l’émotion collective des investisseurs particuliers.
Ce n’est pas un « défaut » du marché, mais sa caractéristique essentielle. Quand un million d’investisseurs particuliers croient qu’une crypto atteindra 1 dollar, leur comportement d’achat pousse le prix à la hausse, et cette hausse attire encore plus d’investisseurs — c’est ce que Soros appelle la réflexivité.
Changement de perception clé :
Avant : l’irrationalité des investisseurs particuliers doit être corrigée
Maintenant : le comportement collectif des investisseurs particuliers est la force motrice la plus puissante du prix
Dans le marché des investisseurs particuliers, l’émotion n’est pas une perturbation du prix, mais une variable déterminante.
IV. La réflexivité : le mécanisme central du marché des investisseurs particuliers
Qu’est-ce que la réflexivité ? La théorie de Soros peut se résumer ainsi : la cognition influence la réalité, et la réalité renforce à son tour la cognition.
Dans le marché des investisseurs particuliers, ce cycle est amplifié à l’extrême : hausse des prix → attention des investisseurs → FOMO (peur de manquer) → entrée en marché → hausse continue des prix → plus de FOMO → accélération de la hausse
Ce cycle ne s’arrête pas en cas de « valorisation excessive », car le marché des investisseurs particuliers n’a pas de point d’ancrage stable pour la valorisation.
Pourquoi la réflexivité est-elle faible dans le marché institutionnel ?
Sur un marché comme celui des actions américaines, dominé par les institutions :
Les modèles d’évaluation limitent le prix (PE, DCF, comparables sectoriels)
Les stratégies quantitatives arbitrent automatiquement (les écarts de prix sont corrigés immédiatement)
Les fondamentaux finissent par prévaloir (une performance inférieure aux attentes entraîne une chute brutale)
La réflexivité est contenue par la force de la rationalité, avec des variations limitées.
Pourquoi la réflexivité est-elle forte dans le marché des investisseurs particuliers ?
Sur des marchés comme Crypto ou Meme coins, dominés par les investisseurs particuliers :
Il n’existe pas de système d’évaluation reconnu (combien vaut un Meme coin ? Personne ne sait)
Il manque de mécanismes d’arbitrage efficaces (les investisseurs particuliers ne vendent pas parce que la valorisation est « trop haute »)
L’émotion peut perdurer longtemps sans lien avec les fondamentaux (jusqu’à épuisement de l’émotion)
La réflexivité peut durer jusqu’à l’absurde, avec des variations de prix étonnantes.
V. La source de la prévisibilité : l’émotion est plus régulière que les fondamentaux
L’imprévisibilité des fondamentaux, pour étudier les matières premières ou les actions américaines, nécessite de prévoir :
Les tendances macroéconomiques (que va faire la Fed ?)
Les changements d’offre et de demande industrielles (quand la demande en énergie renouvelable explosera-t-elle ?)
La situation opérationnelle des entreprises (les résultats du prochain trimestre dépasseront-ils les attentes ?)
Ces variables sont pleines d’incertitudes, même pour les meilleures institutions, qui se trompent souvent.
La prévisibilité de l’émotion, dans le marché des investisseurs particuliers, repose sur une seule chose : la nature humaine. La trajectoire émotionnelle des investisseurs particuliers est hautement prévisible :
Période d’ignorance : l’apparition de nouvelles choses, peu de personnes s’y intéressent
Période de curiosité : peu de discussions, légère hausse des prix
Période d’essai : premiers adopteurs entrent, prix en hausse régulière
Période de FOMO : explosion sur les réseaux sociaux, prix en forte hausse
Période d’enthousiasme : participation massive, sujets comme « liberté financière » envahissent
Période de panique : chute brutale, cris de « arnaqué »
Période de désespoir : désintérêt, rumeurs de zéro
Ce cycle se répète à chaque tendance, seule la durée et l’ampleur varient. L’évolution de l’émotion est plus facile à suivre et à prévoir que celle des fondamentaux.
VI. Opportunités à la hausse comme à la baisse : la volatilité est une valeur en soi
Dans le cadre d’investissement traditionnel :
Trouver une bonne entreprise → la détenir à long terme → attendre la réalisation de la valeur
L’idée centrale est « acheter en position longue », la vente à découvert étant considérée comme spéculation
Cela fonctionne dans un marché haussier à long terme (comme les actions américaines), mais constitue une énorme perte d’opportunités dans un marché volatil dominé par les investisseurs particuliers.
Les opportunités bilatérales dans le marché des investisseurs particuliers :
Hausse certaine : lorsque l’émotion passe de négative à positive, la réflexivité pousse le prix à la hausse
Baisse certaine : lorsque l’émotion atteint un extrême, elle s’effondre inévitablement
Les deux directions ont une probabilité équivalente.
Perception clé : dans le marché des investisseurs particuliers, il ne faut pas seulement regarder « la hausse », mais comprendre le balancier de l’émotion — tout le cycle complet d’un extrême à l’autre.
VII. Pourquoi le marché des investisseurs particuliers ?
Les difficultés du marché institutionnel, dans un marché dominé par les institutions (actions américaines, matières premières) :
Barrières informationnelles : les investisseurs particuliers n’ont pas accès à des informations approfondies sur la chaîne de valeur, ni à des données de recherche de première main
Profondeur de recherche : les institutions disposent d’équipes spécialisées, difficile à égaler pour les particuliers
Efficacité de la tarification : les écarts de prix sont rapidement arbitrés, avec peu de gains excessifs
Les investisseurs particuliers sont clairement désavantagés ici. L’égalité dans le marché des investisseurs particuliers (Crypto, Meme coins) :
Transparence de l’information : données on-chain publiques, émotions sur les réseaux sociaux traçables
Motivation par l’émotion : pas besoin de recherche approfondie, il suffit de comprendre la nature humaine
Volatilité extrême : la réflexivité crée d’énormes opportunités de hausse et de baisse
Les investisseurs particuliers et les institutions partagent la même ligne de départ, voire les investisseurs particuliers sont plus agiles.
Différence essentielle :
Les marchés institutionnels jouent sur l’information et la profondeur de recherche (je n’ai pas d’avantage)
Les marchés des investisseurs particuliers jouent sur la compréhension de la nature humaine (tout le monde a une chance)
VIII. La véritable évolution de la cognition
Passer de « choisir un marché » à « choisir une population » : quel marché voit ses prix déterminés par l’émotion ? Quel marché est dominé par les investisseurs particuliers ?
Il faut aller vers les marchés « prévisibles », en passant de « rechercher un actif » à « comprendre l’émotion »
À quel stade du cycle émotionnel se trouve l’investisseur particulier ?
Combien de temps la réflexivité peut-elle durer encore ?
Passer de « chercher la valeur » à « suivre la certitude »
Identifier les points de basculement de l’émotion des investisseurs particuliers, suivre la réflexivité
Comprendre les lois de fonctionnement du marché
IX. Conclusion : une nouvelle définition de la difficulté d’investir
La difficulté d’investir ne réside pas dans la complexité du marché, mais dans la prévisibilité des facteurs qui déterminent le prix. Sur un marché dominé par les investisseurs particuliers, les déviations émotionnelles sont prévisibles, avec des opportunités à la hausse comme à la baisse.
Ce n’est pas une « réduction de dimension » ou une « récolte de gains faciles », mais une compréhension du vrai mécanisme du marché :
Dans le marché institutionnel, la rationalité est la force dominante
Dans le marché des investisseurs particuliers, l’émotion est la force dominante
L’essence de l’investissement n’est pas de trouver « le bon » marché, mais la « bonne » logique.
En abandonnant l’obsession du « professionnel » et de la « complexité », et en embrassant « l’émotion » et la « réflexivité », on comprend ce qu’est la certitude.